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Culture

Très friande d’activités culturelles depuis mon enfance, je vous raconte mes découvertes ! Je raffole des châteaux, de la belle architecture, d’un bon roman, de spectacles, et en particulier de comédies musicales et pièces de théâtre (Paris m’aide à assouvir cette passion !), de comédies et drames « pour les filles » au cinéma, etc. Et puisque je suis belle-maman, il y en a aussi pour les enfants !

Lecture : Guillaume Musso et Marc Levy au-delà de la mort

In Lecture

Marc Lévy et Guillaume Musso font partie de ces écrivains « à la mode », aimés ou décriés, qui vendent comme des petits pains leurs livres ces dernières années. J’ai lu tout récemment coup sur coup « Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites » de Marc Lévy et  « Seras-tu là ? » de Guillaume Musso. Les deux auteurs nous livrent des histoires improbables qui défient la raison et les lois de la vie. Et j’ai aimé.Continue reading

Lili au ciné : merci Trendy Mood !

In Cinéma
Je suis de plus en plus de blogs en ce début d’année. En avril, j’ai eu la lecture et le commentaire chanceux puisque j’ai gagné deux places pour aller voir « Celle que j’aime » et « Romaine par moins 30 » sur le blog Trendy Mood et un pain moussant  « Comme par magie » grâce à Bliss de Bliss in the city.

Celle que j’aime

Film réalisé par Élie Chouraqui avec Marc Lavoine, Barbara Schultz et Gérard Darmon.

L’histoire, brièvement : Isabelle est une jeune femme entourée d’hommes qui l’aiment : son fils Achille, son ami/amant caché Antoine et son ex-mari, Jean. Achille est très possessif et n’a qu’une idée en tête : que ses parents se remettent ensemble et qu’Antoine débarasse le plancher par n’importe quel moyen.

Alors, alors ? Avant la sortie du film, j’étais assez motivée pour le voir et sa sortie a été un échec. A la Rochelle, en deuxième semaine, le film n’était plus diffusé qu’à une seule séance. Mes attentes étaient donc relativement basses.

Isabelle est insupportable. Elle parle à une allure délirante, se promène nue du début à la fin du film. Son fils est aussi détestable : aucune limite, une vraie tête à claques ! Marc Lavoine, qui interprète Antoine, fait assez bien ressortir son personnage. Le scénario n’est pas d’une originalité folle mais il ferait un téléfilm sympathique. En bref, pour un jour de pluie en début de week-end prolongé et avec des entrées gratuites, nous n’avons pas regretté. A défaut d’être mémorable, le film nous a fait passer un moment agréable. Mais inutile d’investir dans un DVD !

Le concours et le résultat.

Romaine par moins 30

Film réalisé par Agnès Obadia avec Sandrine Kiberlain et Pascal Elbé.

L’histoire, brièvement : Romaine, 30 ans, vit avec Justin. Celui-ci lui réserve une grande surprise : il l’emmene passer Noël dans le grand nord québecois et compte fermement s’y installer. Pendant le vol qui les mène au Canada, Romaine apprend que l’avion va s’écraser. Aussi, elle fait une « grande » révélation à Justin… qui va la planter.

Alors, alors ? Ce film est vraiment sympa et fait passer un bon moment. J’ai éclaté de rire un peu trop de fois pour les compter sur les doigts de deux mains. Romaine est paumée mais pas pénible pour deux sous. L’histoire nous ballotte d’une situation à une autre, de façon assez légère, pas très structurée. Ca a un côté un peu bordélique vraiment plaisant.

Le film n’est pas là pour en faire des tonnes et nous donne envie d’aller nous perdre quelque part loin de nos repères. Evasion, rire : il ne m’en fallait pas plus pour vraiment bien aimer « Romaine par moins 30 » !

Le concours et le résultat.

Chéri : beauté et émotions à la Belle époque

In Cinéma
Dimanche dernier, jour pluvieux, je suis allée avec Florence du côté du Gaumont Parnasse voir « Chéri », film réalisé par Stephen Frears. Je ne connaissais de lui que « Les liaisons dangereuses », superbe film avec John Malkovitch et Michelle Pfeiffer. Cette dernière est au casting de « Chéri » aux côtés de Rupert Friend. « Rupert qui ? » allez-vous me dire. Rupert Friend. Il paraît qu’il était dans « Orgueil et préjugés » : je ne crois pas l’avoir remarqué. Je devais être trop occupée à lutter contre l’oppression dans laquelle cette superbe histoire nous entraîne.

Revenons à l’histoire de « Chéri »

« Chéri » a le Paris du début du XXe siècle pour cadre. Léa de Lonval est une belle et aisée courtisane d’environ 50 ans. Une ancienne consoeur la pousse dans les bras de son fils : Fred Peloux, surnommé « Chéri ». Mais après quelques années à partager lit et vie, Mme Peloux décide qu’il est temps pour son fils de se marier et que l’élue serait Edmée, la fille d’une autre courtisane. Léa et Chéri doivent alors se séparer et cette rupture est beaucoup plus difficile à surmonter qu’ils ne le pensaient…

Alors, alors ?

Ce film, tiré d’un roman de Colette, est une réussite.

Les intérieurs sont superbes. Léa de Lonval habite un hôtel particulier comme Paris sait si bien les faire. Tout semble sorti droit d’une gravure : la baignoire en milieu de pièce, les perles, les escaliers… Léa, surnommée « Nounoune » (quelle horreur !), rayonne. Chacune de ses tenues est d’une élégance infinie et on rêverait d’avoir des penderies garnies de robes aussi somptueuses… Toute courtisane qu’elle est, Léa est angélique.


Mme Peloux réside également dans une très belle demeure mais plus chargée, moins raffinée. Reflet de sa personnalité. Elle est assez vulgaire et joue dans le registre de l’opulence. On retient son jardin d’hiver et le jardin en extérieur… Beaux et excessifs.

Dans les mêmes décors, on respire et on étouffe. Le jardin d’hiver semble tout à tour être une bulle d’air lorsque les coeurs sont légers et moite et insupportable lorsqu’ils suffoquent.

Chéri est égoïste et mystérieux. Il est détestable mais on l’aime. Il représente l’intouchable touché. On ne sait quoi penser de ses cheveux bruns trop longs, on perçoit sa torture sous son chapeau haut de forme, son coeur fier. Il est à la fois droit et lâche. Un être perdu et sublime.


La cas de la pauvre Edmée est difficile à cerner. Comment pourrait-elle égaler une femme de trente ans son aînée ? Sa position est difficile, elle souffre aussi. Mais elle souffre de n’être qu’ordinaire. Elle est une jeune femme sacrifiée, mariée à un homme trop liée à une autre. Elle est un pion qui n’a pas demandé à intégrer le jeu.

Le film décrit très bien l’absence et la solitude de ceux qui s’aiment. La douleur, la jalousie, encore la douleur… Un cri dans la nuit, des pas qui s’éloignent sur les pavés… A qui ce film pourrait ne pas parler ?

En résumé, si vous êtes sensibles à la Belle époque et aux tourments de l’âme, courrez !

Faisons un rêve : Guitry à Edouard VII

In Culture, Spectacles, Théâtre
L’affiche de « Faisons un rêve » ne m’attirait guère. La seule image de Clotilde Coureau, Pierre Arditi, Martin Lamotte ne m’avait pas interpellée. Les critiques sur la pièce de Sacha Guitry étant bonnes, voire excellentes, j’ai fini par me laisser convaincre et me suis rendue au théâtre Édouard VII (Paris 9e) ce week-end.

L’histoire est celle d’un homme qui souhaite séduire la femme d’un ami. L’ami est une sorte d’abruti, qui n’a pas grand chose pour lui. L’homme est intelligent et raffiné, avocat mais pas en exercice. L’ami va se rendre complice sans même s’en rendre compte…

Alors, alors ?

Le point qui n’a pas aidé sans doute était le fait que j’étais en dernière catégorie. En plein centre mais au 2e balcon. Qui a dit que le spectateur qui a payé 22,50 € (tout de même…) devait être sérieusement délaissé par le jeu sur scène par rapport à celui qui en a payé 33 de plus et est placé à l’orchestre ou au premier balcon ? A mes yeux, l’un des intérêts du théâtre est le fait d’être emporté par les comédiens, par la vie du lieu. Et « faisons un rêve » m’a laissée assise sur mon siège très étroit. Car oui, lorsque l’on mesure 1,72 m, on est déjà trop grand pour prétendre tenir une place au théâtre Edouard VII. Il devait me manquer au minimum 5 cm pour pouvoir serrer mes deux jambes ! Au bout d’1h50, ça devient très complexe. Comment font les vrais grands ? Mais passons…

Le décor est sympa, la mise en scène plutôt bonne, le texte est parfois longuet mais souvent assez drôle… On n’explose pas de rire mais on sourit largement de bon coeur à plusieurs occasions. Martin Lamotte a du mal à cacher son fou rire, Clotilde Coureau « n’arrive pas jusqu’au 2e balcon » et Pierre Arditi est vraiment très bon. C’est sa prestation qui est saluée partout. Et en effet, il a beaucoup de mérite à s’exprimer de façon aussi drôle et aussi rapide ! Sa gestuelle est très bonne, il habite la scène. Mais parfois, la tension qu’il exprime est si forte que l’on se sent soi-même assez stressé. J’ai eu envie qu’il parle moins vite, qu’il ne m’assomme pas de ses bons mots !

J’avais trop d’attentes. J’aurais aimé adorer cette pièce mais elle ne m’a fait passer qu’un moment agréable que je n’aurais pas souhaité voir durer plus longtemps…

Par ici, le site du théâtre Edouard VII

Cléopâtre et l’Égypte au Palais des Sports

In Comédies musicales, Culture, Spectacles
Le dimanche 15 mars dernier, je me suis rendue au Palais des Sports (Paris, XVe) pour assister à une représentation de « Cléopâtre », la comédie musicale de Kamel Ouali. Ma soeur m’avait offert une place pour mon anniversaire et nous avait réservé des places au 3e rang depuis l’été dernier.

En arrivant sur place, je ne savais pas trop à quoi m’attendre puisque j’avais lu et trouvé assez peu de critiques depuis le début du spectacle le 29 janvier. Je n’avais en mémoire que « Les 10 commandements », qui portait aussi sur l’Égypte et dont les chorégaphies étaient également de Kamel Ouali. La barre était donc très haute puisque la comédie musciale vue au lycée m’a laissé un souvenir impérissable (j’avais eu la chaire de poule la moitié du spectacle et ce n’était pas dû à la température ambiante !).

L’histoire :

A la mort de leur père, Cléopâtre et son frère Ptolémée héritent de la terre d’Égypte. Écartée du pouvoir, elle use de son charme pour convaincre César, qui s’apprêtait à envahir son royaume, de lui laisser le trône d’Égypte. La jeune reine s’installe à Rome et son histoire avec César est très mal vue par les sénateurs…

Alors, alors ?

Une chose est certaine : si vous aimez les comédies musicales, celle-ci vaut le détour. « Cléopâtre » est un spectacle qui frise la perfection sur plusieurs plans : décors, costumes, mise en scène. Si les photos sont interdites jusqu’aux saluts, ce n’est pas par hasard. Les éléments de décor qui passent sur scène sont époustouflants. On ne peut pas rester de marbre sur notre siège. Ce n’est pas un argument mais je n’ai pas besoin d’en trouver : c’est simplement somptueux !

Le casting est plutôt bon. Évidemment, on peut penser à un manque de charisme de la part de nos trois principaux héros mais comment égaler celui que devaient avoir Cléopâtre, César et Marc-Antoine ? Sofia Essaïdi est un bon choix. Rien de bien sérieux à déplorer niveau casting. Petit coup de chapeau pour Dominique Magloire, qui joue Charmon, la conseillère et suivante de Cléopâtre, car elle chante à merveille et sa voix est d’une clarté à toute épreuve.

Les chansons ne resteront pas gravées dans l’histoire mais sont sympathiques. Je n’aurais jamais acheté le CD sans voir le spectacle mais j’écoute très volontiers l’album sur Deezer depuis que j’ai vu la comédie musicale. Quelques titres ressortent bien : « l’accord », « ce qui me touche », « je serai ton ombre », « je serai fidèle » (que de promesses !).

Là où ça coince davantage, c’est que sur quelques chansons, on a l’impression que les chanteurs sont en play back ! Je vous en supplie, que quelqu’un vienne démentir ça dans les commentaires ! Des chansons en play back dans une comédie musicale, ce n’est ni possible ni même envisageable à mes yeux ! Donc prions ensemble pour que ma soeur et moi nous soyons trompées ! En tout cas, la bande son est trop présente. Pour un spectacle visuellement aussi magnifique, on aurait aimé un orchestre mais surtout pas entendre des voix enregistrées qui s’ajoutent par-dessus : des voix de chanteurs qui ne sont pas sur scène ! Ah, mais quel gâchis !!

En bref, abstenez-vous si vous êtes des puristes de la voix et de la musique. Dans le cas contraire, si vous avez envie d’aller voir « Cléopâtre, la dernière reine d’Égypte », courrez-y !

Le site du Palais des Sports : par là
Le site du spectacle Cléopâtre, par ici

Ciné : Jennifer vs Aniston : quel film choisir ?

In Cinéma
Jennifer Aniston fait souvent parler d’elle mais ces temps-ci, on atteint des sommets ! Entre son 40e anniversaire, son histoire difficile à suivre avec John Mayer, sa coupe de cheveux dont on parle depuis 10 ans, son presque face-à-face avec Angelina Jolie au moment des Oscars, les sujets ne manquent pas ! Mais c’est aussi parce qu’elle est à l’affiche de deux films qu’elle fait la couverture du dernier Glamour et d’un très récent Elle.

Si vous vous interrogez sur un éventuel choix entre les deux films ou sur l’opportunité d’en voir au moins un, voici un peu de matière pour vous aider dans vos décisions :

Ce que pensent les hommes

Sorti en France le 11 février, « ce que pensent les hommes » a une affiche prometteuse.

Cette comédie met en scène l’incompréhension entre hommes et femmes pour tout ce qui touche à l’amour. On nous apprend en deux bonnes heures à ne jamais rappeler un homme après une rencontre. On nous explique aussi que s’il ne couche pas avec nous, couche avec une autre ou est marié à quelqu’un d’autre, c’est que notre existence lui importe peu.

Ce film est à voir entre amies, ce qui a été mon cas. Si vous ne voulez pas friter avec votre Jules au sujet d’un mariage ou de vos coups de téléphone, fuyez ! On passe un agréable moment mais « ce que pensent les hommes » ne restera pas dans les annales.

L’affiche nous promettait davantage : Drew Barrymore, Jennifer Aniston, Ben Affleck, Scarlett Johansson… Comment ne pas imaginer une bonne comédie romantique à mettre directement dans la liste des DVD à avoir absolument ? C’est cela qui déçoit. D’autant plus que l’héroïne est une inconnue. Elle est pénible mais sympathique. Je dis « pénible » car elle a les défauts de beaucoup de femmes, mais en version bien accentuée. Elle a au moins le mérite de nous aider à plaindre ces pauvres hommes qui se font apperler 15 fois par jour par leurs nanas.

Bref, un film sympa à voir entre copines devant la télé. Il mérite un 6/10.

Marley & moi

En voyant l’affiche de « Marley & moi », j’étais assez partagée. Owen Wilson, Jennifer Aniston : OK, mais euh… c’est un chien que je vois avec eux ? Et puis, les critiques m’ont semblé très positives et je me suis laissée tenter.

Le premier bon signe a été la chanson du générique « Shiny happy people » de REM. J’adore cette chanson (que vous pouvez écouter ici) !

Jenny et John se marient dans le Michigan et partent travailler comme journalistes sous le soleil de la Floride. Madame commence à avoir envie d’enfants. Pour retarder l’échéance, Monsieur décide grâce aux conseils d’un ami coureur de jupons d’acheter un chien : Marley. Le chiot est adorable… mais en apparence seulement ! En réalité, c’est une vraie tornade ! Son histoire va être le fil conducteur de celle d’une famille qui se construit car les enfants vont tout de même finir par être conçus 😉

Ce film est une belle réussite ! Ni mièvre ni grotesque, il est drôle et intelligent. La famille traverse de vrais problèmes, a à faire face à des choix divers, qu’ils soient professionnels ou privés. On passe un très bon moment.

A voir en famille, en couple, entre amis… Ce film parle de la vie !

Et puis l’on s’attache quand même à cet affreux petit chiot ! Mais qu’on se le dise : je ne veux JAMAIS de chien !! Cela dit, ce n’est pas une nouveauté !

Il doit bien mériter un 7,5/10 et le déplacement !

LOL a sa résonance

In Cinéma

Le 14 février, je suis allée au ciné voir « LOL », le film que l’on compare à « la Boum », film cultissime pour un grand nombre de nanas comme moi. Une évidence : j’ai adoré ! Je me suis sentie un peu vieille, et puis finalement pas tant que ça.

« Lol » nous colle un peu la douleur du temps qui passe, le coeur encore serré par les beaux souvenirs que l’on n’a pas digérés…

On se souvient de tout : du lycée, d’avant, d’après, les 10 journaux intimes griffonnés, les journées racontées, les extraits de rien collés sur des pages, les voyages en bus, les mains qui se frôlent, les cheveux en pagaille, les rires, les salles de classe, le banc dans le jardin du lycée, les vêtements parfumés d’un autre dont on s’enivre, les écouteurs d’un lecteur CD qu’on se partage, la force de la bande d’amis…

Dans notre vie à nous, il n’y avait pas le métro mais des garages à vélos, il n’y avait pas les portables mais on s’écrivait des mots, il n’y avait pas les slims mais nos fringues faussement rétro…

La vie a toujours son lot de bulles de savon et de boulets de plomb. On la chérit toujours autant tout en la maudissant. Le bonheur et la difficulté d’exister sont encore mêlés. La complicité et la musique existent toujours.

Tout ça transpire de la vidéo que je poste dans ce billet. J’aime beaucoup cette chanson et son clip, petit concentré du film. Je ne peux que vous le conseiller. Nostalgiques, ne pas s’abstenir.

Lectures en attente : ma « pile à lire »

In Lecture
Tagguée par Youggie, je me prête au jeu de l’exhibition de ma PAL ou « pile à lire« .

Les règles sont simples :

– Prendre en photo les livres qui attendent sagement qu’on les lise, c’est-à-dire sa PAL
– Dire celui qui vous motive le plus
– Dire celui qui branche le moins
– Passer le tag à quatre personnes

Ma PAL est assez modeste comparée à celle de beaucoup d’autres. En matière de lecture, j’essaie de freiner les achats compulsifs de nouveaux livres tant que la pile n’a pas diminué. Cela n’empêche pas que si l’on m’offre un livre qui me fait très envie ou si un petit pavé m’attire, il peut passer aisément avant les autres. Ca a été le cas récemment avec « Sexe, diamants et plus si affinités » de Lauren Weisberger que j’ai lu tranquillement mais d’une traite un dimanche de janvier où le soleil baignait ma chambre.

Dans ma pile, je vais bientôt éplucher le guide sur la Californie, et notamment la partie sur Los Angeles, puisque dans 3 semaines, je serai précisément dans l’avion pour les États-Unis…

Si vous voyez sur la photo que quelques billets de train dépassent des livres, c’est que j’en ai commencé certains mais suis restée en panne. C’est le cas du « Marie-Antoinette » d’Antonia Fraser, commencé l’an dernier au moment du festival de Cannes… Mais je souhaite m’y replonger à l’occasion !

Le livre qui me motive le plus est le dernier acheté : « Perte et fracas » de Jonathan Tropper.

Celui qui me branche le moins est en fait l’ensemble des 4 livres situés tout en bas de la pile et écrits par V.C. Andrews. J’adorais cet auteur quand j’étais ado et dévorais tous ces livres mais depuis ma majorité, je trouve qu’ils se sont dégradés et les synopsis me branchent vraiment moins qu’avant. C’est dans un moment d’égarement nostalgique que je les ai achetés sur eBay.

En réalité, en ce moment, j’ai très envie de lire :
– « Jane Austen et moi » d’Emma Campbell Webster et illustré par Pénélope Bagieu
– « Orgueil et préjugés » de Jane Austen. J’ai vu le film il y a 2 semaines et ai été si émue et torturée que je n’ai qu’une envie : retrouver ces sensations décuplées devant un bon livre !
– « Raison et sentiments » de Jane Austen, mais surtout si le précédent m’a totalement convaincue…
– « Joséphine », BD de Pénélope Bagieu (rejoint ma PAL le 28/02)
– « Fascination » de Stephenie Meyer m’intrigue car autour de moi, j’ai quelques exemples d’amies totalement sous le charme et j’aimerais savoir si le charme pourrait opérer aussi sur moi.

Et ne parlons pas en détails des livres que je compte lire un jour : « Les contes de Beedle le Barbe » de J.K. Rowling, « Chagrin d’école » de Daniel Pennac, etc.

Il est temps pour moi de passer ce tag à quatre personnes… Alors, si elles le souhaitent et ne l’ont pas déjà fait, je soufflerais les noms de Bliss, sid, Fliquette et Pascale.

Le (désolant) séminaire Caméra Café

In Cinéma
Je vous vois arriver ! Vous vous dites « mais qu’est-ce qu’elle est allée foutre devant ce film ? ». Je sais, je sais… je baisse tristement la tête ! Mais imaginez un groupe qui a très envie d’aller voir « l’étrange histoire de Benjamin Button »… imaginez que ce film soit un film à succès et que les places s’arrachent comme des petits pains… imaginez que la moitié du groupe réussisse à avoir des places pour la séance désirée mais que l’autre ne parvienne pas à s’en procurer avant l’épuisement… On peut aisément imaginer que la mort dans l’âme, ils échangeraient leurs billets contre des billets pour un autre film qui passerait à la même heure. Au hasard : « le séminaire Caméra Café ». Arg ! Cette histoire est tirée d’une histoire vraie. Si, si…

Si, comme moi, vous n’avez vu que quelques épisodes de « Caméra Café » sur M6, vous êtes parfaitement en mesure de suivre l’histoire. Six personnes d’une même entreprise viennent suivre un séminaire à Paris. Nos deux héros, Jean-Claude et Hervé, ont des difficultés conjugales. Tandis que l’un va écumer tout un quartier de Paris à la recherche de sa femme, l’autre va tenter de se rapprocher de la « gentille » assistante du séminaire et découvrir que le séminaire est en réalité un prétexte pour restructurer la société en profondeur…

En bref, ce film n’a rien à faire au cinéma. En téléfilm, ça aurait largement suffi. Visuellement, certains passages sont assez sinistres. La salle où se déroule le séminaire est d’une tristesse à faire pleurer. L’énigme est simplette. Si les acteurs n’étaient pas ceux d’une série connue, le film n’aurait même pas existé. N’y allez pas !

Si on positive, on peut se dire que les 1h35 sont supportables et que nous n’avons pas non plus quitté la salle. Certains passages sont vaguement voire assez drôles. Mais ça ne fait pas un bon film !

Il y a suffisamment de bons films à l’affiche pour éviter celui-là : Lol (que je vous recommande), Benjamin Button…

Si je devais noter, on serait dans l’ordre du 3/10.

Le site du film

Conviés à la maison du lac

In Culture, Spectacles, Théâtre

Mardi dernier, je me suis rendue au théâtre de Paris avec Alix, une amie, pour applaudir « La maison du lac », pièce montée au Théâtre de Paris. Ce spectacle fait partie de ceux largement promus dans les couloirs du métro. Dans un premier temps, je ne pensais pas spécialement m’y rendre parce que l’affiche ne laissait rien présager de drôle et que les têtes d’affiche ne me parlaient pas : Jean Piat, Maria Pacôme, mouais super ok. Et puis les bonnes critiques m’ont fait céder. Après tout, 10 euros puisque j’ai moins de 26 ans, ça n’engage pas à grand chose.

Le hall du théâtre marque par sa grandeur et nous nous précipitons dans la salle juste avant le début de la pièce à 20h30. Les sièges sont microscopiques (ou presque) et nous nous dépêchons de retirer manteau, écharpe etc. Déjà un papy s’impatiente derrière nous : « elles vont arrêter de bouger oui ! ». Bonjour, tolérance ! Un peu dur de rentrer dans la pièce sur le coup…

L’histoire :
Kate et Tom Murphy passent leurs vacances près d’un lac dans le Maine. Ce couple d’octogénaires, interprété par deux comédiens de 84 et 85 ans, est passionnément amoureux et a ses habitudes tous les étés près du lac. Claudia, leur fille, leur annonce sa venue. On comprend très vite que ses relations avec son père, Tom, sont très houleuses puisqu’il ne veut pas d’elle pour son anniversaire. Lorsqu’elle arrive, elle est accompagnée de son nouvel ami, avec lequel elle va se marier, et du fils de celui-ci. Ce dernier, Billy, est laissé en pension pour l’été chez Kate et Tom. On assiste au rapprochement entre ce jeune homme mâcheur de chewing gums et Tom, ancien prof de grec.

Ce que j’ai surtout retenu de la pièce, c’est l’énergie de Maria Pacôme, vraiment excellente comédienne. Jean Piat et elle prennent tout l’espace scénique à côté de personnages plus pâles. Leur fille Claudia ne brûle pas le plancher et semble moins vivante que ses parents. Elle est éteinte et torturée pour une jeune mariée…

L’histoire est sympathique sans être transcendante. La pièce souffre un peu à mon goût de n’être ni drôle ni trop émouvante… C’est une tranche de vie. Le public est résolument âgé. Vous auriez dû entendre avec nous un spectateur qui toussait comme s’il allait reverser le contenu de son estomac sur ses voisins. Eurk.

En bref, la pièce est bonne sans être mémorable. Je ne l’aurais pas payé plein pot. A 10 euros, pourquoi pas. Je ne saurais que vous orientez vers des pièces plus drôles, comme Hors piste.