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Culture

Très friande d’activités culturelles depuis mon enfance, je vous raconte mes découvertes ! Je raffole des châteaux, de la belle architecture, d’un bon roman, de spectacles, et en particulier de comédies musicales et pièces de théâtre (Paris m’aide à assouvir cette passion !), de comédies et drames « pour les filles » au cinéma, etc. Et puisque je suis belle-maman, il y en a aussi pour les enfants !

Ciné : Jennifer vs Aniston : quel film choisir ?

In Cinéma
Jennifer Aniston fait souvent parler d’elle mais ces temps-ci, on atteint des sommets ! Entre son 40e anniversaire, son histoire difficile à suivre avec John Mayer, sa coupe de cheveux dont on parle depuis 10 ans, son presque face-à-face avec Angelina Jolie au moment des Oscars, les sujets ne manquent pas ! Mais c’est aussi parce qu’elle est à l’affiche de deux films qu’elle fait la couverture du dernier Glamour et d’un très récent Elle.

Si vous vous interrogez sur un éventuel choix entre les deux films ou sur l’opportunité d’en voir au moins un, voici un peu de matière pour vous aider dans vos décisions :

Ce que pensent les hommes

Sorti en France le 11 février, « ce que pensent les hommes » a une affiche prometteuse.

Cette comédie met en scène l’incompréhension entre hommes et femmes pour tout ce qui touche à l’amour. On nous apprend en deux bonnes heures à ne jamais rappeler un homme après une rencontre. On nous explique aussi que s’il ne couche pas avec nous, couche avec une autre ou est marié à quelqu’un d’autre, c’est que notre existence lui importe peu.

Ce film est à voir entre amies, ce qui a été mon cas. Si vous ne voulez pas friter avec votre Jules au sujet d’un mariage ou de vos coups de téléphone, fuyez ! On passe un agréable moment mais « ce que pensent les hommes » ne restera pas dans les annales.

L’affiche nous promettait davantage : Drew Barrymore, Jennifer Aniston, Ben Affleck, Scarlett Johansson… Comment ne pas imaginer une bonne comédie romantique à mettre directement dans la liste des DVD à avoir absolument ? C’est cela qui déçoit. D’autant plus que l’héroïne est une inconnue. Elle est pénible mais sympathique. Je dis « pénible » car elle a les défauts de beaucoup de femmes, mais en version bien accentuée. Elle a au moins le mérite de nous aider à plaindre ces pauvres hommes qui se font apperler 15 fois par jour par leurs nanas.

Bref, un film sympa à voir entre copines devant la télé. Il mérite un 6/10.

Marley & moi

En voyant l’affiche de « Marley & moi », j’étais assez partagée. Owen Wilson, Jennifer Aniston : OK, mais euh… c’est un chien que je vois avec eux ? Et puis, les critiques m’ont semblé très positives et je me suis laissée tenter.

Le premier bon signe a été la chanson du générique « Shiny happy people » de REM. J’adore cette chanson (que vous pouvez écouter ici) !

Jenny et John se marient dans le Michigan et partent travailler comme journalistes sous le soleil de la Floride. Madame commence à avoir envie d’enfants. Pour retarder l’échéance, Monsieur décide grâce aux conseils d’un ami coureur de jupons d’acheter un chien : Marley. Le chiot est adorable… mais en apparence seulement ! En réalité, c’est une vraie tornade ! Son histoire va être le fil conducteur de celle d’une famille qui se construit car les enfants vont tout de même finir par être conçus 😉

Ce film est une belle réussite ! Ni mièvre ni grotesque, il est drôle et intelligent. La famille traverse de vrais problèmes, a à faire face à des choix divers, qu’ils soient professionnels ou privés. On passe un très bon moment.

A voir en famille, en couple, entre amis… Ce film parle de la vie !

Et puis l’on s’attache quand même à cet affreux petit chiot ! Mais qu’on se le dise : je ne veux JAMAIS de chien !! Cela dit, ce n’est pas une nouveauté !

Il doit bien mériter un 7,5/10 et le déplacement !

LOL a sa résonance

In Cinéma

Le 14 février, je suis allée au ciné voir « LOL », le film que l’on compare à « la Boum », film cultissime pour un grand nombre de nanas comme moi. Une évidence : j’ai adoré ! Je me suis sentie un peu vieille, et puis finalement pas tant que ça.

« Lol » nous colle un peu la douleur du temps qui passe, le coeur encore serré par les beaux souvenirs que l’on n’a pas digérés…

On se souvient de tout : du lycée, d’avant, d’après, les 10 journaux intimes griffonnés, les journées racontées, les extraits de rien collés sur des pages, les voyages en bus, les mains qui se frôlent, les cheveux en pagaille, les rires, les salles de classe, le banc dans le jardin du lycée, les vêtements parfumés d’un autre dont on s’enivre, les écouteurs d’un lecteur CD qu’on se partage, la force de la bande d’amis…

Dans notre vie à nous, il n’y avait pas le métro mais des garages à vélos, il n’y avait pas les portables mais on s’écrivait des mots, il n’y avait pas les slims mais nos fringues faussement rétro…

La vie a toujours son lot de bulles de savon et de boulets de plomb. On la chérit toujours autant tout en la maudissant. Le bonheur et la difficulté d’exister sont encore mêlés. La complicité et la musique existent toujours.

Tout ça transpire de la vidéo que je poste dans ce billet. J’aime beaucoup cette chanson et son clip, petit concentré du film. Je ne peux que vous le conseiller. Nostalgiques, ne pas s’abstenir.

Lectures en attente : ma « pile à lire »

In Lecture
Tagguée par Youggie, je me prête au jeu de l’exhibition de ma PAL ou « pile à lire« .

Les règles sont simples :

– Prendre en photo les livres qui attendent sagement qu’on les lise, c’est-à-dire sa PAL
– Dire celui qui vous motive le plus
– Dire celui qui branche le moins
– Passer le tag à quatre personnes

Ma PAL est assez modeste comparée à celle de beaucoup d’autres. En matière de lecture, j’essaie de freiner les achats compulsifs de nouveaux livres tant que la pile n’a pas diminué. Cela n’empêche pas que si l’on m’offre un livre qui me fait très envie ou si un petit pavé m’attire, il peut passer aisément avant les autres. Ca a été le cas récemment avec « Sexe, diamants et plus si affinités » de Lauren Weisberger que j’ai lu tranquillement mais d’une traite un dimanche de janvier où le soleil baignait ma chambre.

Dans ma pile, je vais bientôt éplucher le guide sur la Californie, et notamment la partie sur Los Angeles, puisque dans 3 semaines, je serai précisément dans l’avion pour les États-Unis…

Si vous voyez sur la photo que quelques billets de train dépassent des livres, c’est que j’en ai commencé certains mais suis restée en panne. C’est le cas du « Marie-Antoinette » d’Antonia Fraser, commencé l’an dernier au moment du festival de Cannes… Mais je souhaite m’y replonger à l’occasion !

Le livre qui me motive le plus est le dernier acheté : « Perte et fracas » de Jonathan Tropper.

Celui qui me branche le moins est en fait l’ensemble des 4 livres situés tout en bas de la pile et écrits par V.C. Andrews. J’adorais cet auteur quand j’étais ado et dévorais tous ces livres mais depuis ma majorité, je trouve qu’ils se sont dégradés et les synopsis me branchent vraiment moins qu’avant. C’est dans un moment d’égarement nostalgique que je les ai achetés sur eBay.

En réalité, en ce moment, j’ai très envie de lire :
– « Jane Austen et moi » d’Emma Campbell Webster et illustré par Pénélope Bagieu
– « Orgueil et préjugés » de Jane Austen. J’ai vu le film il y a 2 semaines et ai été si émue et torturée que je n’ai qu’une envie : retrouver ces sensations décuplées devant un bon livre !
– « Raison et sentiments » de Jane Austen, mais surtout si le précédent m’a totalement convaincue…
– « Joséphine », BD de Pénélope Bagieu (rejoint ma PAL le 28/02)
– « Fascination » de Stephenie Meyer m’intrigue car autour de moi, j’ai quelques exemples d’amies totalement sous le charme et j’aimerais savoir si le charme pourrait opérer aussi sur moi.

Et ne parlons pas en détails des livres que je compte lire un jour : « Les contes de Beedle le Barbe » de J.K. Rowling, « Chagrin d’école » de Daniel Pennac, etc.

Il est temps pour moi de passer ce tag à quatre personnes… Alors, si elles le souhaitent et ne l’ont pas déjà fait, je soufflerais les noms de Bliss, sid, Fliquette et Pascale.

Le (désolant) séminaire Caméra Café

In Cinéma
Je vous vois arriver ! Vous vous dites « mais qu’est-ce qu’elle est allée foutre devant ce film ? ». Je sais, je sais… je baisse tristement la tête ! Mais imaginez un groupe qui a très envie d’aller voir « l’étrange histoire de Benjamin Button »… imaginez que ce film soit un film à succès et que les places s’arrachent comme des petits pains… imaginez que la moitié du groupe réussisse à avoir des places pour la séance désirée mais que l’autre ne parvienne pas à s’en procurer avant l’épuisement… On peut aisément imaginer que la mort dans l’âme, ils échangeraient leurs billets contre des billets pour un autre film qui passerait à la même heure. Au hasard : « le séminaire Caméra Café ». Arg ! Cette histoire est tirée d’une histoire vraie. Si, si…

Si, comme moi, vous n’avez vu que quelques épisodes de « Caméra Café » sur M6, vous êtes parfaitement en mesure de suivre l’histoire. Six personnes d’une même entreprise viennent suivre un séminaire à Paris. Nos deux héros, Jean-Claude et Hervé, ont des difficultés conjugales. Tandis que l’un va écumer tout un quartier de Paris à la recherche de sa femme, l’autre va tenter de se rapprocher de la « gentille » assistante du séminaire et découvrir que le séminaire est en réalité un prétexte pour restructurer la société en profondeur…

En bref, ce film n’a rien à faire au cinéma. En téléfilm, ça aurait largement suffi. Visuellement, certains passages sont assez sinistres. La salle où se déroule le séminaire est d’une tristesse à faire pleurer. L’énigme est simplette. Si les acteurs n’étaient pas ceux d’une série connue, le film n’aurait même pas existé. N’y allez pas !

Si on positive, on peut se dire que les 1h35 sont supportables et que nous n’avons pas non plus quitté la salle. Certains passages sont vaguement voire assez drôles. Mais ça ne fait pas un bon film !

Il y a suffisamment de bons films à l’affiche pour éviter celui-là : Lol (que je vous recommande), Benjamin Button…

Si je devais noter, on serait dans l’ordre du 3/10.

Le site du film

Conviés à la maison du lac

In Culture, Spectacles, Théâtre

Mardi dernier, je me suis rendue au théâtre de Paris avec Alix, une amie, pour applaudir « La maison du lac », pièce montée au Théâtre de Paris. Ce spectacle fait partie de ceux largement promus dans les couloirs du métro. Dans un premier temps, je ne pensais pas spécialement m’y rendre parce que l’affiche ne laissait rien présager de drôle et que les têtes d’affiche ne me parlaient pas : Jean Piat, Maria Pacôme, mouais super ok. Et puis les bonnes critiques m’ont fait céder. Après tout, 10 euros puisque j’ai moins de 26 ans, ça n’engage pas à grand chose.

Le hall du théâtre marque par sa grandeur et nous nous précipitons dans la salle juste avant le début de la pièce à 20h30. Les sièges sont microscopiques (ou presque) et nous nous dépêchons de retirer manteau, écharpe etc. Déjà un papy s’impatiente derrière nous : « elles vont arrêter de bouger oui ! ». Bonjour, tolérance ! Un peu dur de rentrer dans la pièce sur le coup…

L’histoire :
Kate et Tom Murphy passent leurs vacances près d’un lac dans le Maine. Ce couple d’octogénaires, interprété par deux comédiens de 84 et 85 ans, est passionnément amoureux et a ses habitudes tous les étés près du lac. Claudia, leur fille, leur annonce sa venue. On comprend très vite que ses relations avec son père, Tom, sont très houleuses puisqu’il ne veut pas d’elle pour son anniversaire. Lorsqu’elle arrive, elle est accompagnée de son nouvel ami, avec lequel elle va se marier, et du fils de celui-ci. Ce dernier, Billy, est laissé en pension pour l’été chez Kate et Tom. On assiste au rapprochement entre ce jeune homme mâcheur de chewing gums et Tom, ancien prof de grec.

Ce que j’ai surtout retenu de la pièce, c’est l’énergie de Maria Pacôme, vraiment excellente comédienne. Jean Piat et elle prennent tout l’espace scénique à côté de personnages plus pâles. Leur fille Claudia ne brûle pas le plancher et semble moins vivante que ses parents. Elle est éteinte et torturée pour une jeune mariée…

L’histoire est sympathique sans être transcendante. La pièce souffre un peu à mon goût de n’être ni drôle ni trop émouvante… C’est une tranche de vie. Le public est résolument âgé. Vous auriez dû entendre avec nous un spectateur qui toussait comme s’il allait reverser le contenu de son estomac sur ses voisins. Eurk.

En bref, la pièce est bonne sans être mémorable. Je ne l’aurais pas payé plein pot. A 10 euros, pourquoi pas. Je ne saurais que vous orientez vers des pièces plus drôles, comme Hors piste.

« Take my heart »

In Culture

Soko est une jeune comédienne et chanteuse bordelaise. Au hasard des détours sur Deezer et autres e-passages publics, j’ai découvert quelques-unes de ses chansons et avoue vraiment aimer celle-ci, « Take my heart », et une autre un peu moins rose bonbon « It’s raining outside » (à écouter ).


L’air de « Take my heart » est pour moi celui des possibles, le royaume où l’esprit navigue entre les bulles de savon. Je m’imagine dans la campagne les pieds dans la mousse au bord d’un étang. Libre et baignée de soleil.

Restaus du coeur : les Enfoirés à Paris-Bercy

In Concerts, Culture, Spectacles

Pour leur semaine de concerts 2009, les Enfoirés installaient leurs traiteaux à Paris. Il aurait été dommage de s’en priver. Je ne suis pas une fan de la première heure et n’ai jamais regardé plus que des extraits du concert diffusé chaque fin d’hiver à la télé. Il me semblait cependant que leurs CDs étaient plutôt réussis et agréables à écouter, voire émouvants. Et la cause est juste.Continue reading

Délicat « Secret de famille » : les Sardou au théâtre des Variétés

In Culture, Spectacles, Théâtre

Dans la famille « je fais le plein de pièces à 10 euros avant mes 26 ans », je demande « Secret de famille » !

Une nouvelle fois hier soir, Aurélie et moi sommes parties dans le froid ravir nos pupilles* dans un beau théâtre parisien : le théâtre des Variétés (Paris IIe). La pièce « Secret de famille », à l’affiche depuis début octobre et jusqu’à mi-février, réunit à la scène Michel et Davy Sardou, père et fils.Continue reading

La pièce qui casse trois pattes à deux canards

In Culture, Spectacles, Théâtre
Mardi dernier, Aurélie et moi sommes allées au théâtre Antoine, l’un de ces beaux théâtres parisiens, pour voir la pièce « Les deux canards », qui réunit sur scène Yvan Le Bolloc’h, Isabelle Nanty et une troupe d’excellents comédiens (dont celui qui a le rôle de Collignon, l’épicier, dans « le fabuleux destin d’Amélie Poulain »).

L’histoire :

Gélidon, écrivain séducteur, est tombé sous le charme de Léontine, la femme d’un imprimeur. Celle-ci ne manque pas de caractère et est complètement éprise de son amant. Elle le fait nommer rédacteur en chef d’un journal d’extrême gauche, imprimé son mari, pour en disposer à sa guise…

Mais dans la petite ville de province, une belle jeune femme, fille du baron local, fait succomber Gélidon. Partagé entre les deux femmes mais amoureux de la seconde, ses journées deviennent complexes à gérer : il devient aussi le rédacteur en chef du journal de droite lancé par le baron !

Il écrit donc à la fois sous son vrai nom et sous un pseudonyme dans deux canards différents et qui s’affrontent ! Mais un jour, les deux rédacteurs en chef vont finir par devoir s’affronter…

Une pièce drôle et très réussie !

J’avais une bonne image des deux comédiens mais sans plus. Il faut dire qu’entre Caméra Café et autres, les talents n’éclatent pas forcément au grand jour ! Isabelle Nanty est exceptionnelle, bouillonnante, complètement imprégnée du rôle… épatante ! Yvan Le Bolloc’h colle parfaitement au personnage… et ils sont portés par des personnages secondaires remarquables ! aucune déception.

A tout cela s’ajoutent trois très beaux décors, des costumes colorés et soignés dans de très beaux tissus (du deuxième rang où nous êtions assises, cela se remarque !), un texte vraiment drôle de Tristan Bernard.

Cette pièce est une réussite !! La salle est comble et l’on rit de bon coeur !

Vous avez jusqu’au 10 janvier pour la découvrir (Paris, 10e). Isabelle Nanty a ensuite d’autres obligations et si une tournée est prévue en France, elle se fera a priori sans elle…

Le site du théâtre Antoine (contacts, etc.) : par ici
10 € pour les moins de 26 ans le mardi, mercredi et jeudi dans la limite des places disponibles (mieux vaut se présenter dès 19h30)

Hors piste : une comédie rafraîchissante

In Culture, Spectacles, Théâtre

Les affiches de la pièce de théâtre « hors piste » me font de l’oeil depuis des mois dans les couloirs du métro. Aurélie et moi sommes allées ce jeudi soir au théâtre de la Renaissance applaudir ce spectacle réussi.

L’histoire : Tom a fait fortune grâce à Internet et réunit ses anciens amis dans sa nouvelle propriété dans les Pyrénées. Les trois invités ignorent qui sera présent et le but du week-end : une descente à ski extrême avec un « super guide de montagne » (une tête à claques !). L’un des amis travaille dans le social à Aubervilliers, l’une est une belle comédienne, l’autre gère mal ses affaires… de pizzas et a une petite amie Blondissime qui aspire à devenir chanteuse. Elle pourrait être en bonne poisition pour le prix de la super gourde de l’année.

Les retrouvailles sont particulières et donnent lieu à de fabuleuses répliques. Eric Delcourt, qui a écrit et mis en scène la pièce, est extraordinairement drôle et son personnage, Stan, est sans doute le plus grinçant, le plus attachant et celui à qui l’on doit le plus de rires !

La pièce dure un peu plus de 2h. Le public rit de bon coeur aux répliques qui se veulent toujours amusantes. Sans être la pièce du siècle, « Hors piste » mérite son succès et assure un moment agréable. Je n’ai jamais été déçue par une pièce jouée au théâtre de la Renaissance, à Strasbourg-Saint-Denis (Paris 10e), où j’avais vu « Grosse chaleur » de Laurent Ruquier et « Le jeu 2 la vérité ».

 

Ma phrase culte : « les emmerdes, c’est gratuit ! ».

Pour les moins de 26 ans (ce qui est encore mon cas pour moins de 3 mois !), l’entrée le mardi, mercredi et jeudi est à 10 euros. Ce serait dommage de se priver ! Et on nous place en 1re catégorie. Nous étions au 5e rang, sous le niveau de la scène…

Une pièce drôle à préférer à « Bio mais pas dégradées » dont je parlais en début de mois ici.

Le site du théâtre de la Renaissance (Paris 10e), c’est par là