En décembre, nous avons regardé les nouvelles saisons des séries que nous suivons. Au programme : les saisons 2 de Virgin River et de Home for Christmas et la 4e de The Crown. Nous sommes ainsi partis en Californie, au Royaume-Uni et en Norvège, entre drame et comédie. Des séries réussies !

Virgin River, saison 2

L’histoire ? « En quête d’une nouvelle vie, une infirmière quitte Los Angeles pour une petite ville du nord de la Californie. Fiançailles. Bébés. Chagrin. Meurtre. Pour une petite ville, Virgin River offre son lot de drames… et Mel Monroe est souvent aux premières loges« .

Voilà un an que nous attendions avec impatience la 2e saison de Virgin river. Dix « petits » épisodes plus tard, que nous avons savourés en cinq soirées, nous voici à jour et déjà repartis pour un an d’attente…

Je ne peux pas dire que la saison était renversante ni que tout m’a plu de bout en bout mais j’ai vraiment plaisir à regarder cette série. Malgré ses drames et ses moments de suspense, elle a quelque chose de la série « doudou » que l’on regarde sous un plaid et qui fait oublier la saison maussade (et le confinement…).

J’apprécie beaucoup le personnage de Mel. La jeune infirmière reste en deuil et on a hâte qu’elle tourne vraiment la page.

Jack, le gérant du bar-restaurant de la ville, n’a d’yeux que pour elle mais est vraiment en proie à ses tourments, sans compter qu’une ex qu’il n’aime pas est enceinte de lui et est juste insupportable. Elle passe son temps à le cuisiner sur ses sentiments envers la nouvelle arrivée à Virgin River. Tellement pénible ! De son côté, le vétéran joue un peu les casse-cous et on ne sait pas s’il nous agace ou si on le soutient vraiment.

Au bar, Preacher, vétéran roi des fourneaux, est plus sombre que jamais suite à un rebondissement de début de saison… Stress en vue ! Le jeune serveur de 18 ans perd son latin (qu’il ne risque pas d’avoir !) devant Lizzie, la nièce de Connie, l’épicière « grande gueule » de Virgin River. La jeune fille a assurément une mauvaise influence et est une sacrée manipulatrice mais qui pourrait finalement s’adoucir…

La romance ne tient pas une grande place dans cette saison… Enfin si… mais plus du côté des pré-retraités ! Doc, qui se fait draguer par Muriel, nous réserve quelques surprises. Tout cela reste gentil et savoureux et nous fait oublier les passages qui se veulent plus haletants sur les dangereux trafiquants, une partie de l’histoire qui m’intéresse moins…

La saison 2 de Virgin River, qui nous a offert bon nombre d’images au drone au passage, se termine sur de GROS cliffhangers. Bref, vivement la saison 3 (dites, on pourra vivre un peu plus normalement quand elle sortira dans un an ?) !

The Crown, saison 4

L’histoire ? « Dans les années 1980, Élisabeth fait face à la Première ministre Margaret Thatcher, tandis que le prince Charles connaît un mariage tumultueux avec Lady Diana Spencer« .

Peut-être vous souvenez-vous que nous avions découvert les trois premières saisons de The Crown lors du 1er confinement. Si la série est assurément de qualité et porte sur un thème qui m’intéresse, je suis depuis le début déroutée par le caractère aléatoire des sujets traités dans les épisodes. C’est un peu la pochette surprise permanente : politique nationale ou internationale ? amour ? famille ?

Cette saison 4 reste donc évidemment dans la même veine, avec deux épisodes, les 7 et 8, que nous avons moins aimés que d’autres (celui sur l’Afrique du Sud, etc. nous a assommés). Mais l’arrivée de Margaret Thatcher et de Lady Diana nous a plu et apporte vraiment quelque chose.

Diana est un personnage qui fascine et, aujourd’hui, nous sommes nombreux à nous intéresser aux petites histoires de la famille royale britannique. L’un des épisodes de la saison, le 3e, aborde vraiment le thème de la solitude. Peut-être est-ce celui qui m’a le plus marquée ? Il est en tout cas particulièrement réussi.

Si cette saison fait scandale outre-Manche, ce n’est guère étonnant. La reine y apparaît comme une femme peu occupée, la famille entière est dysfonctionnelle et joue à des jeux opaques et surtout… le prince Charles est méprisable avec sa femme. Il est bien pire qu’indifférent, il est blessant et arrogant. Comment ne pas détester ce personnage et, parfois, celui de Camilla, qui ne cesse de montrer à quel point elle est la personne la plus proche du prince ?

Si j’avais eu du mal à m’habituer au changement de casting dans la saison 3, ça y est : je n’ai pas eu de problème au visionnage de la 4e. Les acteurs sont d’ailleurs excellents. Ne nous habituons pas trop vite : un nouveau changement de casting arrive !

Cette saison 4 est peut-être ma préférée. C’est la seule que j’ai pu avoir envie de regarder un peu chaque jour. La 2e m’avait marquée également.

Home for Christmas, saison 2

L’histoire ? « Johanne s’installe dans une relation prometteuse tout en faisant face à de nouveaux voisins, d’anciens petits amis et sa propre famille. »

Nous l’avons attendue : la saison 2 de Home for Christmas est sortie ! Après six petits épisodes pour un total d’environ 3h, nous l’avons déjà terminée (snif). Et la fin étant une vraie fin, rien ne dit qu’il y aura une saison 3…

Monsieur et moi restons conquis par cette série norvégienne, qui est à la fois très réaliste, touchante et drôle. L’héroïne est volontaire, fêtarde mais aussi sensible et empathique. À la trentaine, elle est la seule d’une fratrie de trois à ne pas avoir fondé de famille. Si elle est admirée et admirable en bien des points, elle peine à s’en rendre compte car elle souffre surtout de ce qui lui manque.

Le festival d’hommes qui peut lui tourner autour est tantôt drôle tantôt désespérant. Les choix évidents sont-ils les meilleurs ? Faut-il écouter son cœur ou sa raison ? Comment gérer le regard des autres ? La série parle de l’âge adulte, du célibat, de la famille, de l’amitié… Toutes les relations sont mises en avant. Un voisin père célibataire en mode nounours, tout juste arrivé, apporte de la fraîcheur et de la gentillesse au tableau.

Je ne veux pas trop en dire mais cette 2e saison de Home for Christmas est de nouveau une réussite ! Une série décalée, grave et légère et vraiment différente de ce à quoi les séries anglo-saxonnes nous habituent !

Désolée de ces bande-annonces en de multiples langues. Pour notre part, nous regardons les séries et films en version originale sous-titrée en français (VOSTFR). Et vous ? Avez-vous vu ces séries ? Et que regardez-vous en ce moment ?

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Appelez-moi Lili. J'ai 38 ans, vis avec Monsieur et, au rythme d'une garde alternée, avec son ado Junior, en apprentissage. La famille va s'agrandir en février 2022. J'habite à Paris ou sa proche banlieue depuis 2003. J'aime voyager, bruncher, aller au théâtre, lire ou voir une comédie romantique et je fais de la zumba et du body balance.

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