À force de lire ici et là le nom de la série américaine « true blood », j’ai commencé à me demander de quoi il s’agissait. En voyant cette semaine à la Fnac le premier livre qui a inspiré la série télé, La communauté du sud, tome 1 : Quand le danger rôde, de Charlaine Harris, ma curiosité a été éveillée… Il faut dire aussi que le paquet est mis sur la couverture, vraiment jolie je trouve. Sur le coup, j’ai trouvé les 8,90 € de ce livre semi-poche assez dissuasifs puisqu’il y a plus de dix volumes. Et le hasard a fait que je me suis rendue le soir même chez quelqu’un qui les a et a pu me prêter ce premier volume, que j’ai lu ce mercredi (merci Pauline !). Une agréable découverte de vacances.
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La communauté du sud, tome 1 : l’histoire

Version courte

« Les vampires vivent désormais parmi les humains grâce à un substitut leur permettant de se nourrir sans tuer. Mais la méfiance règne toujours à Bon Temps, petite ville de l’Amérique profonde. L’arrivée de Bill, ténébreux vampire du me siècle va bouleverser la vie de la jeune serveuse télépathe, Sookie, d’autant qu’une vague de crimes s’abat sur la ville. »

Version longue

« Moi, Sookie Stackhouse, j’ai un faible pour les vampires.

Et à La Nouvelle-Orléans, ce n’est pas ça qui manque. Le mien a débarqué dans le bar où je travaille un samedi soir. Comme j’ai la faculté de lire dans les pensées d’autrui, j’ai vite compris qu’il avait de gros ennuis : des chasseurs de vampires lui tendaient un traquenard. Ni une ni deux, je lui ai sauvé la vie. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Bill Compton. Il est charmant, bien élevé (il faut dire qu’il a été vampirisé en 1870 et que les Confédérés étaient des gentlemen). Il n’en reste pas moins un amateur d’hémoglobine, et parfois je ne sais pas s’il me rassure ou s’il me terrorise.

Surtout depuis cette vague de crimes en ville… Suis-je inconsciente ? On me dit qu’il n’y a pas d’avenir entre nous, mais moi je sens que notre équipe de choc va faire des étincelles. »

Alors, alors ?

Globalement, j’ai bien aimé « Quand le danger rôde ». J’ai été prise par le suspens et l’ai lu dans la journée. Il faut dire qu’à lire que les meurtres sont nombreux, on veut connaître l’assassin !

Ce n’est que la 2e saga de bit lit, une littérature où des jeunes femmes sortent avec des créatures qui mordent, tels que les vampires, que je lis. La première étant évidemment « Twilight » de Stephenie Meyer. Celle-ci est donc ma référence, et, pour le moment, ma grande préférence, et je ne peux m’empêcher de faire un petit comparatif à ce stade.

Les points communs :

l’héroïne, au début de l’histoire, est humaine et courageuse. Elle a très peu d’expérience amoureuse et est entourée d’autres créatures, dont les fameux vampires. C’est là le grand point commun majeur

– un ou plusieurs personnages ont des dons : lire dans les pensées des autres, prédire l’avenir, calmer les humeurs, etc. dans Twilight, la télépathie pour Sookie dans True blood

le vampire est incroyablement beau et hors norme, il est figé dans le temps

l’hôpital, assez logiquement, est un décor planté assez rapidement


Les différences :

les dons n’appartiennent pas aux mêmes personnes : dans Twilight, c’est le vampire Edward qui lit dans les pensées des autres, dans « La communauté du sud », c’est l’humaine qui est télépathe

– les héroïnes n’ont pas le même âge. Dans Twilight, les personnages principaux sont de grands ados, qui terminent le lycée. On parle beaucoup des 17 ans de Bella. Dans True blood, Sookie est une jeune adulte de 25 ans (si je ne m’abuse…), qui travaille

– Bella est une grande maladroite, Sookie est plutôt habile

True blood est plus trash : des personnages gentils sont tués avec moins de ménagement mais on a eu beaucoup moins le temps de s’y attacher que dans Twilight où tuer un « gentil » serait un vrai crève-coeur

– dans True blood, l’état de vampire n’est pas caché au reste de la population. Il est bien question de cercueil, de cimetière, etc., à la différence de Twilight

– dans True blood, le vampire a du sang dans ses veines et on en parle beaucoup puisqu’il est même très recherché : il soigne et augmente les capacités sexuelles

– Twilight est assez prude et conservateur, le désir y est présent mais doit rester contrôlé. Dans True blood, la sexualité avec un vampire est possible même si ce n’est pas du goût de tout le monde. La série, paraît-il, vire même parfois un peu à l’érotisme puisque les vampires ont une sexualité puissante

les régions américaines sont diamétralement opposées : Forks, dans Twilight, est à l’extrême nord-ouest des États-Unis, la Louisiane est au sud-est

– le style d’écriture est assez simple mais plus littéraire et travaillé, je trouve, chez Stephenie Meyer

À noter que j’ai trouvé le personnage de Bubba, soit Elvis Presley version vampire, un peu stupide dans True blood.

En dressant la liste des points communs et divergents, on se rend bien compte que les deux sagas jouent sur des tableaux différents. Il va me falloir avancer dans mes lectures pour pouvoir en dire plus et voir si ma préférence reste incontestable pour Twilight. J’ai quand même hâte de continuer.

Et vous, avez-vous lu les livres ? vu la série ? Etes-vous tentés ?

Billet lié :
Saga « Twilight » : Fascinée, sans hésitation

Appelez-moi Lili. J'ai 33 ans, vis avec Monsieur et, un week-end sur deux et la moitié des vacances, avec son fils Junior. J'habite à Paris depuis plus de 13 ans. J'aime voyager, aller au théâtre ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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