En lisant mon « 20 minutes » dans le métro la semaine dernière, j’ai découvert que le magazine offrait aux 150 premiers lecteurs qui enverraient un courriel deux places pour l’avant-première du film à Paris. Je n’y croyais pas trop mais ai envoyé vers 10 heures, assez tard, mes coordonnées. Jeudi, j’avais dans ma boîte aux lettres deux beaux cartons roses : j’allais voir le film.

Même si la sortie n’est prévue que le 22 juillet 2009, l’avant-première a eu lieu le mardi 7 sur les Champs-Elysées à l’U.G.C. Normandy. Tapis rouge et beaux lustres avaient été prévus à l’extérieur.

Installées à 20 heures au fond de la salle, nous avons attendu patiemment que Sarah Ferguson, duchesse d’York, fasse son apparition et réponde à quelques questions. C’est elle qui est à l’origine du film et a convaincu Martin Scorsese de produire le film. Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la communication, était dans la salle mais nous ne l’avons que vaguement aperçu.

Je ne savais pas trop quoi attendre du film mais j’apprécie de façon générale les films en costumes. Je connaissais Victoria essentiellement parce qu’elle est omniprésente à Londres un siècle après sa mort : le musée Albert et Victoria n’en est qu’un exemple.

L’histoire

« La reine Victoria fut l’une des souveraines les plus importantes du monde. Son tempérament, sa vision et sa personnalité hors norme en ont fait une souveraine d’exception et une femme extraordinaire. Elle monta sur le trône d’Angleterre à l’âge de 18 ans. Le film nous plonge au coeur d’un fascinant destin qui, des premières années chaotiques à sa légendaire histoire d’amour, devint une saga inégalée. » (merci Allociné)

Alors, alors ?

Ce film est bon sans être extraordinaire. A réserver plutôt aux femmes et plutôt aux amatrices de films historiques qui passeront un moment agréable.

Emily Blunt et Rupert Friend sont très justes et mesurés dans les rôles de Victoria et Albert. Après « Chéri », j’ai l’impression que Rupert Friend est de plus en plus présent sur le grand écran.

J’ai trouvé que le film était très en retenue, certainement comme l’impose la royauté. On sent la passion mais pas au point d' »Orgueil et préjugés » ou même « Chéri », dont je parlais, par exemple. Dans « Victoria », il n’est pas question de laisser exploser l’âme mais de tenir son rang dans l’amour. Les décors soutiennent l’histoire efficacement.

La reine Victoria est présentée comme étant une jeune femme agréable, ferme et romantique. Autour d’elle, différents personnages comme Lord Melbourne, politicien, ou encore sa mère, essaient d’exercer un pouvoir sur elle et de la plier à leurs souhaits.

Le film dure 1h44 : le juste temps. Moins, cela ferait court. Plus, on commencerait à avoir une impression de lenteur.

À une semaine de retourner à Londres, ce petit point historique, même s’il a sans doute été aménagé un peu, fait du bien. Je ne savais pas par exemple qu’elle a été la souveraine qui a régné le plus longtemps sur l’Angleterre.

« Victoria, les jeunes années d’une année » ne retourne pas mais ravit.

Victoria, les jeunes années d’une reine : la fiche sur Allociné

The Young Victoria : site officiel du film

Appelez-moi Lili. J'ai 33 ans, vis avec Monsieur et, un week-end sur deux et la moitié des vacances, avec son fils Junior. J'habite à Paris depuis plus de 13 ans. J'aime voyager, aller au théâtre ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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