« My fair lady » est la deuxième comédie musicale de la saison 2010-2011 que je suis allée voir grâce à ma carte jeunes du théâtre du Châtelet. Et, après la petite déception de « Show boat« , j’ai vraiment été comblée par l’histoire de la vendeuse de violettes et de son prof de phonétique !

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My fair lady : présentation

(source : le site du théâtre du Châtelet)

L’histoire

« Henry Higgins, professeur de phonétique et misanthrope, parie avec le colonel Pickering qu’il peut faire passer la jeune vendeuse de fleurs Eliza Doolittle pour une lady rien qu’en effaçant son accent « cockney » très prononcé, signe de sa basse extraction sociale. Après six mois de travail acharné pendant lesquels Eliza habite chez Higgins et bouscule sa vie de célibataire endurci, il parvient enfin à corriger son accent.

Il fait un premier test en la mêlant au public distingué des courses de chevaux d’Ascot: l’accent est excellent, mais les expressions argotiques sont toujours là ! Quelques semaines plus tard, le triomphe de Higgins est total lorsqu’on prend Eliza pour une princesse dont l’accent sans tache ne peut être que celui d’une étrangère. Une fois qu’il a remporté son pari, Higgins traite Eliza comme un objet qui n’a plus d’importance.

De dépit, elle décide d’épouser le jeune Freddy, amoureux d’elle depuis son apparition à Ascot. Resté seul, le vieux professeur s’aperçoit qu’il a développé des sentiments pour Eliza… »

 

L’oeuvre

« Si l’on soumettait au référendum le rang de classique absolu de la comédie musicale, My Fair Lady l’emporterait à coup sûr. Aujourd’hui comme à sa création, la musique de Frederick Loewe glisse émotion et fragilité au sein d’une partition classique dans le meilleur des sens du terme, avec ses romances, ses valses mais aussi ses ensembles gouailleurs qui semblent renouer avec l’opérette en son âge d’or.
My Fair Lady est créé en 1956 et provoque une réponse du public en forme de raz-de-marée : 2717 représentations constituent le record de l’époque. Bientôt l’on joue My Fair Lady à Londres le temps de 2281 représentations puis ailleurs en Europe, d’autant que le film réalisé par George Cukor en 1964 (avec Audrey Hepburn) ne fait que décupler la popularité de l’ouvrage. »

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Alors, alors ?

Alors : j’ai a-do-ré « My fair lady ». Rien que ça !

Tout m’a enthousiasmée :

les chanteurs et comédiens : Sarah Gabriel dans le rôle d’Eliza Doolittle, mais pas uniquement ! Encore une fois : pas de place pour la fausse note ou la voix approximative dans cette comédie musicale. Un régal pour les oreilles !

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les décors : et particulièrement la salle de bal et la maison de Higgins

les costumes, qui s’accordent parfaitement avec tout le reste

le genre musical, qui colle parfaitement à l’idée que j’ai de ce qu’est une comédie musicale !

l’orchestre, qui embellit et fait ressortir toutes ces voix sublimes

la version anglaise et les sur-titres passent comme une lettre à la poste. Et, moi qui ne suis pas très douée pour déceler les accents anglais, je peux vous dire que j’ai pris un vrai cours !

– les 3h15, entracte compris, que je n’ai pas vu passer (et pourtant, j’ai regretté très amèrement et très vite d’avoir bu un thé avant le spectacle… c’est dire si mon intérêt était soutenu !! hummm…)

la mise en scène, vraiment très soignée. De nombreux moments m’ont marquée, dont un passage où la société est mise en scène buvant un verre avant les courses de chevaux : magnifique !

Bon, et avec tout ça, je serais bien incapable de vous dire quelque chose de négatif. Je suis juste conquise.

Et vous, avez-vous prévu d’aller voir « My fair lady » ?

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© Marie-Noëlle Robert – Théâtre du Châtelet
Nicholas Le Prevost, Alex Jennings, Sarah Gabriel

Je vous laisse en compagnie de Sarah Gabriel etd’une bande-annonce du spectacle :

 

 

My Fair Lady
de Loewe & Lerner

Théâtre du Châtelet
2 rue Edouard-Colonne
Paris 1er
Métro Châtelet
01 40 28 28 40

Jusqu’au 2 janvier 2011
De 20 à 111,50 €

My fair lady sur le site du théâtre du Châtelet

Appelez-moi Lili. J'ai 33 ans, vis avec Monsieur et, un week-end sur deux et la moitié des vacances, avec son fils Junior. J'habite à Paris depuis plus de 13 ans. J'aime voyager, aller au théâtre ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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