Côté mangas, ces dernières semaines, j’ai lu la suite de trois shōjos que j’aime énormément : le tome 11 de La Courtisane d’Edo, le tome 6 de Mon coloc’ d’enfer et le 2e volume de Waiting for Spring. Ce sont trois histoires avec une dimension romantique : la première est historique sur un fond d’enquête et les deux autres ont le lycée et des rencontres, y compris amicales, pour toile de fond. Je vous en dis plus !

La Courtisane d’Edo, tome 11

L’histoire

« Dans le quartier des plaisirs de Yoshiwara, à l’époque d’Edo, Akane et ses complices ont réussi à mettre la main sur une preuve cruciale de la culpabilité de Nakamura : le cahier des comptes. Akane est à deux doigts d’obtenir la réhabilitation de sa famille, mais lorsqu’elle redeviendra noble, elle sera obligée de quitter Sôsuke. Un soir, alors qu’elle a reçu l’autorisation exceptionnelle de sortir, elle le rejoint pour passer leur première et dernière nuit ensemble… Mais nouveau coup de théâtre : Nakamura nie en bloc l’assassinat des parents d’Akane. Revenue à la case départ, la jeune fille est totalement désespérée. Pourtant un nouvel indice lui permet de se rapprocher de la vérité. Qui était donc le véritable assassin de ses parents ?! »

Mes impressions

Je me suis plongée une nouvelle fois avec plaisir dans l’histoire imaginée par Kanoko Sakurakouji. On sent une accélération dans la progression de l’enquête et de l’histoire d’amour depuis le volume précédent. Et ça n’est pas innocent car le 11e tome est l’avant-dernier ! Tout se met vraiment en place et les masques commencent à tomber.

J’adore Akane, l’héroïne, Sôsuke, son habitué, et l’univers dans lequel les personnages évoluent. Si les dessins sont en noir et blanc, les seules évocations colorées suggérées par les couvertures nous font imaginer un monde vraiment haut en couleurs. Les drapés soyeux, l’ambiance de la maison… tout est un plaisir à imaginer !

J’attends avec impatience la suite et suis sûre que des solutions vont être trouvées.

Le 11e tome de La Courtisane d’Edo est paru le 8 juillet 2020 (6,95€). Le 12e et dernier (snif !) est prévu pour le 4 novembre.

Mon coloc’ d’enfer, tome 6

L’histoire

L’histoire ? « Miko, lycéenne, vit en colocation et est amoureuse du plus âgé de ses occupants, le graphiste Matsunaga. En tête à tête à Nyakkyland, ils finissent même par passer la nuit dans la même chambre, et le cœur de Miko s’enflamme de plus belle. Puis, alors qu’elle prépare le festival de son lycée, Matsunaga lui révèle son passé avec sa professeure principale, Natsumi Kobayashi. Miko accuse le coup, mais Matsunaga accepte de venir au festival du lycée accompagné de Ryô… »

Mes impressions

C’est toujours un plaisir de retrouver Miko et ses cinq colocataires. Dans ce 6e volume, un événement se prépare et cause le départ de l’un des occupants des lieux. L’accent est mis sur les relations qui se sont nouées entre tous les personnages et le rôle central qu’a pris la benjamine, qui a une place spéciale dans le cœur de chacun (y compris le nôtre, évidemment !).

Miko est adorable, prévenante, pleine d’empathie. Je pourrais m’identifier à elle, même si je suis beaucoup moins du genre à me rendre compte trois jours avant que j’ai de gros examens ! Il n’est pas forcément simple d’être la seule personne d’un foyer à devoir réviser.

Matsunaga est très protecteur envers Miko. On le sent dévoré par la jalousie dès que quelqu’un l’approche mais aussi très prudent. Lui, un adulte, ne souhaite pas franchir une limite qui ne doit pas l’être.

L’intrigue se décale un peu par rapport au volume précédent, faisant gagner du temps à la mangaka sur quelque chose que l’on attend (ah ah, je ne sais pas si vous sentez comme j’essaie de dire les choses sans les dire pour ne pas vous spoiler !). L’un des personnages discrets de la colocation prend de l’importance et l’on se se demande comment son rôle va se développer. Je pense qu’une touche de nouveauté sera apportée dans le tome 7 par l’arrivée d’un nouveau colocataire. J’ai ma petite idée sur son identité ! Triangles amoureux en vue.

La touche d’humour apportée par le chat m’amuse vraiment beaucoup. Je ne suis pourtant pas fan de chats ! Mais là… ça me divertit trop et c’est très décalé.

J’ai trouvé que les dessins étaient superbes. Je me fais la remarque à chaque fois. En même temps, c’est important pour moi d’être séduite par le coup de crayon de la mangaka et je ne lis que des mangas que j’aime vraiment. Et j’ai toujours un peu envie de couiner (si si ! ah ah) quand je termine l’un des volumes de Mon coloc’ d’enfer. Vivement la suite !

Le 7e tome est paru le 7 octobre 2020 (6,95€). Le 8e sortira le 9 décembre.

Waiting for Spring, tome 2

L’histoire

L’histoire ? « Depuis qu’elle est au lycée, Mitsuki se fait de nouvelles amies, elle côtoie également les quatre garçons les plus populaires du club de basket… Et parmi eux, Towa, qui ne la laisse pas indifférente. Mais voilà qu’elle découvre que sa meilleure amie d’enfance, Aya, est en fait un garçon ! Notre héroïne nage alors en pleine confusion« .

Mes impressions

Je me suis replongée avec plaisir dans l’univers de Waiting for Spring. L’héroïne est adorable et troublée à la fois par Towa, qu’elle a rencontré il y a peu, et Aya, un ami qu’elle a perdu de vue… et dont elle découvre surtout qu’il n’a jamais été une fille ! Plutôt marrant. On voit arriver un triangle amoureux.

Les deux garçons ont chacun leurs atouts et semblent vraiment sincèrement apprécier Mitsuki. On sent qu’Aya a davantage confiance en lui et se sent sans doute porté par le passé qu’il a en commun avec l’héroïne. Si Towa est un battant sur un terrain de basket, il est en train de démêler en son for intérieur ce qu’il ressent. A leurs côtés figurent les trois amis basketteurs de Towa et surtout deux jeunes femmes : une « amie » de Misuki et sa collège.

Une lecture qui fait du bien ! J’ai hâte de découvrir la suite des aventures de leurs personnages.

Le 2e tome de Waiting for spring est paru le 6 juin 2018 (6,95€). Le 14e volume sortira en France ce 9 décembre 2020.

J’espère vous avoir donné envie ! Connaissez-vous ces mangas ? En lisez-vous régulièrement ?

Merci Pika édition !

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Appelez-moi Lili. J'ai 37 ans, vis avec Monsieur et, au rythme d'une garde alternée, avec son fils Junior, en internat pour sa 3e. J'habite à Paris ou sa proche banlieue depuis 2003. J'aime voyager, bruncher, aller au théâtre, lire ou voir une comédie romantique et je fais de la zumba et du body balance.

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