Ces dernières semaines, nous avons regardé les premières et seules saisons disponibles de Why women kill sur M6 et À l’ombre des magnolias sur Netflix. En parallèle, nous avons suivi au fil de leur mise à disposition étalée sur plusieurs mois les épisodes de la saison 4 de Riverdale, également sur la célèbre plateforme de streaming. Je vous propose un retour sur mes impressions – vraiment positives dans l’ensemble – dans ce billet !

Why women kill, saison 1

L’histoire ? « Les vies de trois femmes vivant à trois époques différentes alors qu’elles font face à l’infidélité dans leur mariage respectif. Si le rôle des femmes a évolué dans la société, leur réaction est toujours la même : un profond désir de vengeance.
Dans les années 60, Beth Ann, femme au foyer, attend sagement son mari le soir alors qu’il la trompe avec une serveuse.
Dans les années 80, Simone, une working girl, découvre que son mari la trompe… avec un homme.
De nos jours, Taylor, bisexuelle, s’essaye au couple libre non sans difficultés…
 »

La 1re saison de Why women kill a été diffusée sur M6 pendant la période de confinement. Cette comédie noire et dramatique est signée Marc Cherry, créateur de Desperate Housewives, série que j’avais aussi regardée avec plaisir il y a pas mal d’années déjà.

Why women kill nous a beaucoup plu et nous étions même un peu frustrés de ne voir qu’un épisode par jeudi. Le titre et la narration laissent clairement entendre que l’on attend au moins un meurtre par époque. Nous étions donc à l’affût, nous demandant quand ils allaient intervenir et qui allait finalement périr.

Notre époque préférée a sans conteste été celle des années 60. Nous connaissions la comédienne qui incarne Beth Ann pour l’avoir vue dans le rôle un peu « nunuche » de Blanche-Neige dans la série Once upon a time. Ici, Ginnifer Goodwin donne énormément de pétillant et de profondeur à son personnage. Un vrai coup de cœur ! Derrière la femme au foyer se cachent des années de rancœur et des trésors d’imagination et de ressources tournées vers… la vengeance. On adore autant le personnage que l’on se demande pourquoi tous ces choix risqués ! On entre très vite dans l’histoire.

L’histoire des années 80 nous semblait au départ un peu superficielle mais a elle aussi pris un tour inattendu et a su nous plaire. L’intrigue la plus contemporaine nous a moins convaincus avec un parti-pris plus tranché et des comportements auxquels on ne pouvait pas s’identifier. Rien de très grave.

Je ne vous en dis pas plus mais la série est malicieuse, passe de nombreux messages sur les relations humaines, l’amour, l’amitié, le mensonge, etc. Nous serons évidemment au rendez-vous lorsque la saison 2 sera disponible !

À l’ombre des magnolias, saison 1

L’histoire ? « Amies depuis toujours, Maddie, Helen et Dana Sue s’épaulent alors qu’elles essaient de concilier couple, famille et carrière dans une petite ville du Sud des États-Unis. »

Monsieur, mon père et moi avons regardé la 1re saison d’À l’ombre des magnolias, sortie mi-mai sur Netflix. Nous nous sommes plongés avec plaisir dans la petite ville (imaginaire) de Serenity, située en Caroline du Sud près de Charleston (remuons le couteau dans la plaie : nous devions visiter Charleston en avril…).

À l’ombre des magnolias ne se veut pas être une série ultra marquante avec de l’action à n’en plus finir. On est ici sur des histoires de famille, d’amour et d’amitié. Après le 1er épisode, on ne ressent pas le besoin fou de voir le 2e en urgence. Mais la série s’est vraiment fait une place dans nos petits cœurs de spectateurs au fil des épisodes et, très rapidement, nous attendons attendu d’être au soir pour avoir notre récompense de fin de journée : un épisode de Sweet magnolias (le titre en version originale).

Maddie, Dana Sue et Helen sont amies. On suit leurs intrigues, celles de leurs proches et des habitants de la ville : la mère de famille jalouse, l’homme au passé mystérieux qui veut seconder le chef, le coach de baseball au physique d’armoire à glace, le prof de yoga gay, etc.

Maddie, incarnée par JoAnna Garcia Swisher, déjà vue sous les traits de la petite sirène dans Once upon a time, est en plein divorce. Son mari, antipathique au possible, est parti avec une collègue déjà enceinte de lui. Maddie a trois enfants : deux lycéens et une petite fille. On suit aussi les aventures des deux grands : Tyler, passionné de baseball, et de Kyle, fou de théâtre. La jolie rousse est mon personnage préféré de la série.

Dana Sue, incarnée par Brooke Elliott, est chef dans un restaurant et mère d’une grande fille. Dana Sue est une maniaque du contrôle pas toujours agréable mais fait des efforts.

Heather Headley interprète Helen, une avocate mi-débordée mi-« je me promène du matin au soir ». Pour les fans de Sex and the city, Helen est un peu la Samantha de la bande, en moins vorace (lol), dans le sens où elle est exubérante. Les hommes la regardent, elle semble flirter un peu mais n’a pas encore pu construire de famille.

Bref, les petites histoires de Serenity m’ont régalée et attendrie et j’attends la 2e saison avec enthousiasme !

Riverdale, saison 4

L’histoire ? « L’aventure se teinte d’audace et de frissons quand Riverdale fait face à un deuil déroutant et que la bande se prépare à l’épreuve ultime de sa dernière année de lycée« .

Ceux qui suivent Riverdale le savent : la série a tendance à partir dans tous les sens et parfois un peu dans le n’importe quoi. Dans la saison 4, les personnages comme les spectateurs sont libérés du surnaturel et des profils les plus psychopathes. Je n’en pouvais plus des grands malades, tueurs en série ou des sectes. Moi qui aime les histoires assez mignonnes dans les lycées, j’avais parfois de drôles de surprises. Dans les saisons 2 et 3, j’ai souvent eu l’impression qu’on tournait en rond. Je n’en pouvais plus non plus d’Hiram Lodge.

Et bonne nouvelle : la saison 4 m’a vraiment plu. Je trouve que les épisodes étaient plus qualitatifs, l’histoire tenait davantage debout et restait dans le « dérangeant raisonnable ». La folie guette régulièrement mais on revient dans le plausible et l’acceptable. Les nouveaux personnages sont détestables mais l’histoire qui découle de leur présence est intéressante.

Jughead est davantage mis en avant et cela donne un peu d’air à la série car les errances d’Archie commençaient à me fatiguer. Je reste vague pour ne pas trop en dire mais je m’interroge sur un nouveau personnage, dont on peine à savoir en quoi il serait bon ou mauvais (indice pour ceux qui regardent : il est blond et proche de Betty). Des surprises sont sans doute à prévoir.

La saison 4 ne compte que 19 épisodes en raison de la pandémie actuelle. Riverdale semble être tournée un peu au jour le jour et s’adapte à l’actualité et aux tristes nouvelles, comme le décès de Luke Perry, qui jouait le rôle du père d’Archie. Les derniers épisodes, auxquels nous n’avons pas droit en ce printemps, feront partie de la saison 5 à l’automne. J’ai plutôt hâte car le niveau de la série s’est vraiment relevé à mon goût.

Nous sommes en train de regarder Hollywood sur Netflix. Je vous en parlerai bientôt.

Et vous, avez-vous vu l’une de ces séries ? Etes-vous tentés ? Ou avez-vous des conseils ?

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Appelez-moi Lili. J'ai 37 ans, vis avec Monsieur et, une semaine sur deux, avec son fils Junior, collégien. J'habite à Paris ou sa proche banlieue depuis plus de 16 ans. J'aime voyager, aller au théâtre, lire ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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