Cirque Alexis Gruss - Spectacle Origines

Après Pégase & Icare et Quintessence, Monsieur, Junior et moi sommes allés découvrir le nouveau spectacle d’Alexis Gruss : Origines. Cette 44e création réunit 40 chevaux artistes de la cavalerie Alexis Gruss, 15 artistes, un orchestre live de 10 musiciens et une chanteuse et narratrice. Si je ne suis pas amatrice de clowneries et de numéros avec de petits chiens et des fauves qui paraissent déplacés sur une piste, j’ai trouvé avec la famille Gruss des représentations adaptées à mes goûts et qui ont tout pour plaire à un public de tous les âges. Les talents des chevaux et artistes sont mis à l’honneur dans un beau spectacle de cirque !

Cirque Alexis Gruss - Spectacle Origines

Cirque Alexis Gruss - Spectacle Origines

« Origines » doit son nom à l’hommage rendu au major de cavalerie anglais Philip Astley, qui a créé la piste il y a 250 ans, et à Antonio Franconi, le père spirituel du cirque français. Le spectacle est articulé en 2 parties, 5 actes et 29 scènes et dure environ 2h20. Eva Poirieux, chanteuse et narratrice, fait le lien entre les tableaux. J’ai adoré sa voix et sa façon gracieuse et d’une certaine forme de discrétion d’accompagner le spectacle. La mise en scène est signée du fils aîné d’Alexis Gruss : Stephan Gruss.

La première partie est consacrée au cheval, avec l’idée que l’animal était central au moment de la création du cirque. La famille Gruss ne semble faire qu’un avec les membres de sa cavalerie. Les jongleries et acrobaties sur des chevaux sont l’une des marques de fabrique des spectacles de la dynastie Gruss (jongler avec des éléments en feu sur un cheval en mouvement, ça me paraît assez fou !), qui compte 6 générations, dont 3 à l’œuvre aujourd’hui. Les costumes de la première partie sont très beaux. Je me suis presque sentie devant « Outlander » et ses tuniques rouges au départ !

La seconde partie nous ramène en 2018 avec la roue allemande et des numéros de jonglerie, d’équilibrisme, de contorsionnisme, etc. Sachant que ce spectacle est le troisième que nous voyons, je me suis aperçue qu’il y avait comme un attachement ou une sympathie qui s’étaient créées, avec le plaisir simple de retrouver des circassiens qui doivent travailler d’arrache-pieds pour proposer un spectacle de qualité.

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