« Girl Abroad« , ou « Fille à l’étranger » en français, est l’un des derniers romans d’Elle Kennedy sortis en France, le 3 septembre 2025. Je commence à bien connaître la plume de l’écrivaine au fil des ans et ai lu bon nombre de ses romans, qui ont souvent l’université pour toile de fond (les sagas Off Campus, Briar Université, etc.). La couverture de Girl Abroad n’a pas été un coup de cœur et j’aurais pu passer à côté du livre si je n’y avais pas été sensibilisée. Et j’ai eu le plaisir de le recevoir dans le cadre de la masse critique Babelio (merci !).

Girl Abroad : l’histoire

« Lorsque Abbey Bly, dix-neuf ans, a l’opportunité d’étudier à Londres pendant un an, c’est l’occasion rêvée de s’affranchir enfin de l’emprise de son père, rock star à la retraite, qu’elle adore mais qui se montre autoritaire. Elle est prête à être libre, à se découvrir elle-même – mais avant tout, à rencontrer les filles avec lesquelles elle est en colocation. Jusqu’à ce qu’elle découvre, en arrivant, que ses colocataires ne sont en fait que des garçons. Des garçons charmants, drôles et terriblement attirants. Mais hors de portée, la règle interdisant de fraterniser entre colocataires.

Abbey ne s’est jamais considérée comme une briseuse de règles. Mais bientôt, elle ment à son père à propos de sa situation et tombe amoureuse non pas d’un mais de deux hommes qu’elle ne peut pas avoir : son colocataire rugbyman et un musicien maussade qui a une petite amie. De plus, ses recherches pour la fac l’entraînent dans un scandale caché d’une famille de l’aristocratie, l’entourant de secrets de tous les côtés.

Pour qu’Abbey puisse espérer trouver l’amour, des réponses ou un avenir à Londres, elle devra décider quelles règles – et quels cœurs – valent la peine d’être brisés… »

Mes impressions sur Girl Abroad

J’ai été agréablement surprise. Je suis entrée dans l’histoire facilement. Au départ, le premier thème soulevé est celui d’« être l’enfant de » car Abby est la fille d’un très célèbre musicien, du genre un peu trop père poule d’ailleurs. L’héroïne habite aux États-Unis mais va s’expatrier à Londres pour les études. C’est l’occasion de pouvoir prendre un peu de liberté et de quitter un foyer aimant mais un peu étouffant.

Abby se retrouve, sans l’avoir anticipé, dans une colocation mixte : elle est la seule fille au milieu de trois garçons. Bien sûr flotte une règle : rien ne doit se passer entre colocataires… sauf devenir amis bien sûr et cela ne manque pas.

L’un des membres de la coloc’ a des origines aristocratiques et Abby va justement choisir pour objet de recherche un sujet qui porte sur une famille aristocratique anglaise. Le point de départ est une photo, qui va lui donner beaucoup de fil à retordre et se lancer, avec des coups de pouce voire des compagnons de route, dans de grandes recherches, en se déplaçant ou dans les livres. Cette enquête m’a intéressée et est bien amenée. Le dénouement est vraiment bien trouvé. Ce fil conducteur accompagne l’histoire en mettant en scène deux périodes différentes, en créant un parallèle entre deux époques. Celui-ci est intéressant et m’a plu.

Le cœur d’Abby balance : personne n’est vraiment pour elle mais les tentations existent pour des hommes aux profils différents. L’essentiel du roman est sage malgré tout. Sur la 4e de couverture, l’on peut voir une flamme sur trois, les flammes semblant remplacer les silhouettes, peut-être pour être mieux comprises pour les lecteurs qui ne connaissent pas encore le système. La mention « Public averti » apparaît tout de même : ce n’est pas un livre pour enfants. Ce schéma de tentations et de cœur indécis me va et m’a plu car il change et je peux tout-à-fait comprendre l’héroïne. Tout n’est pas toujours lisse, blanc ou noir. Dans Girl Abroad, le couple est vu à l’Américaine : c’est une discussion qui permet de fixer si on est en couple ou non, s’il y a une exclusivité ou non. Au final, j’avais quand même ma préférence logique entre les « candidats ». Ce qu’il advient du triangle amoureux est plutôt conforme à mon pressentiment.

« Girl Abroad » compte d’assez nombreux personnages (la coloc, les amis, etc.) et aborde de non moins nombreux thèmes. Abby m’a vraiment été sympathique et l’histoire, qui change, m’a bien embarquée. J’ai vraiment bien aimé ce roman léger et initiatique !

Girl Abroad, d’Elle Kennedy
Sortie le 3 septembre 2025
Prix papier grand format : 18,50€ / Prix numérique : 9,99€
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Appelez-moi Lili. J'ai 42 ans, vis avec Monsieur, nos deux fils nés en février 2022 (Poussin) et octobre 2024 (Baby A), et, au rythme d'une garde alternée, avec son fils aîné Junior, 18 ans. Originaire de Troyes et après avoir commencé mes études à Nancy, je suis arrivée en Ile-de-France en 2003 et vis désormais à Montrouge. J'aime voyager, bruncher, lire ou voir une comédie romantique... aller au théâtre ou pratiquer la zumba et le body balance font également partie de mes centres d'intérêt mais ne se combinent en ce moment pas à mon emploi de jeune maman.

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