Le quartier de Temple bar à Dublin

Monsieur et moi sommes allés découvrir Dublin le temps d’un long week-end estival de quatre jours et trois nuits.

Partis très fatigués et à la toute fin de nos deux semaines de vacances d’été, nous avons beaucoup apprécié notre séjour et avons concentré nos visites dans le centre de Dublin. Ainsi, au programme : pas d’autre moyen de transport que nos pieds pendant plusieurs jours et des soirées tranquilles bien méritées dans notre hôtel très douillet situé sur les docks. Nous avons tout de même bien marché car une journée complète passée à Dublin représentait environ 20 kms de déplacement.

La ville a su nous séduire à coups de jolies façades, d’animation (quelle foule d’ailleurs dès le vendredi après-midi et tout le week-end !), de visites culturelles intéressantes, etc. Nous pouvons imaginer y passer de nouveau une journée à l’occasion d’un voyage plus long en Irlande.

Dans ce billet, je vais vous parler de nos premières impressions sur Dublin, des trajets qui nous ont conduit de notre appartement à notre hôtel, de quelques éléments pratiques, de notre hôtel et, brièvement des visites effectuées et restaurants testés. J’aborderai ces dernières thématiques de façon plus poussée dans de futurs articles.

Les jolies portes de Dublin

Aller à l’aéroport d’Orly et en revenir avec Marcel

Nous sommes partis à l’aéroport à une heure où les transports parisiens ne sont pas encore accessibles et sommes rentrés trop tard pour faire un long détour en transports en commun. Nous nous sommes donc tournés vers un service de VTC. Pour ce voyage, ce sont les troisième et quatrième fois que nous avons eu recours au VTC Marcel.

À l’aller, nous avions réservé plusieurs jours à l’avance pour un départ à 4h du matin. Nous apprécions toujours le fait que le prix précis de la course soit clairement établi à l’avance. Il était en l’occurrence de 32-33 € à chaque fois pour 20 minutes de route à des heures sans circulation. Nous avons profité l’un et l’autre d’un code de réduction estival de 10€ par trajet, réduisant la note à 22-23€. Nous avons reçu un texto du chauffeur peu après 3h. Il nous indiquait être déjà arrivé et prêt à nous emmener plus tôt si nous le souhaitions. Si cela partait d’une bonne intention, cela mettait un peu la pression. Lorsqu’il conversait, le chauffeur ne s’est pas rendu compte qu’il dénigrait un peu soit le client soit la profession, déconseillant presque d’avoir recours aux services d’un VTC pour rentrer de l’aéroport à chez soi. Il indiquait que les courses pour les aéroports n’étaient souvent que des allers et n’étaient pas rentables. Bien bien bien…

Malgré cela, sa voiture était très propre, il était ponctuel. Des bonbons et de l’eau étaient à disposition si nous l’avions voulu, etc. Tout s’est donc bien passé même si je me demande si ceux qui prennent le taxi ou un VTC régulièrement se retrouvent à nourrir sans cesse les mêmes dialogues. Toutes nos expériences VTC sont aujourd’hui bien plus positives que celles en taxi, excepté en classe affaires lorsque j’avais testé l’application eCab, d’un niveau de service équivalent à celui de Marcel.

Au retour, nous avions réservé en indiquant notre numéro de vol et en demandant une arrivée 30 minutes après notre sortie de l’avion. Le retard de 10-15 minutes a été répercuté sur l’application Marcel. Tout s’est si bien goupillé que nous sommes sortis de l’aéroport, en nous dépêchant un peu, à l’heure prévue initialement et avec notre valise venue de la soute, 15 minutes après avoir posé le pied hors de l’avion. Notre chauffeur était aussi ravi que nous de nous avoir vite retrouvés. 20 minutes plus tard, nous étions devant chez nous. Le luxe ! Cette expérience de retour n’a été que positive avec une voiture très belle et confortable, un chauffeur efficace au discours positif, ravi de travailler pour Marcel, et vraiment au service de ses clients. Impeccable !

Si cela vous intéresse et que vous souhaitez tester le service avec une réduction de 10€, mon code de parrainage est AUJAC1.

Partir à Dublin avec Transavia

Le choix de la compagnie aérienne

Nous avons volé à bord d’avions Transavia, filiale d’Air France-KLM. Nous étions déjà partis à Porto avec cette compagnie.

Nous l’avons choisie pour les prix qu’elle pratique – 115 € aller-retour – et en évitant les low costs trop cheap (s’asseoir dans l’avion par ordre d’arrivée : non merci !). Sachant que nous ne partions que quatre jours et trois nuits, nous n’avons pas souhaité ajouter les dizaines d’euros demandées pour avoir droit à un bagage en soute, sachant que la soute n’aurait eu d’intérêt que le fait de ne pas faire attention à ce que l’on promène de notre salle de bains.

L’aller et le désordre à Orly

Pour un décollage prévu à 6h30, nous sommes arrivés vers 4h15 à Orly. Nous nous étions enregistrés – facilement – en ligne la veille et avions déjà nos cartes d’embarquement. Nous sommes donc allés directement faire la queue pour la zone d’embarquement. C’était un bazar sans nom ! Cela dit, dès notre arrivée à l’aéroport, nous avons constaté que l’affluence était sans commune mesure avec celle que nous connaissons pour nos vols long courrier… Les gens s’engouffraient dans des lignes pas très organisées gérées par une personne de la sécurité. En quelques minutes, des dizaines de personnes s’amassaient déjà derrière nous. C’est alors qu’un employé de l’aéroport a indiqué à notre troupeau stressé que la queue n’était pas correctement organisée. Il a déclaré que la personne de la sécurité n’avait pas à indiquer la queue, que c’était lui seul qui gérait et qu’il n’avait pas quitté son emplacement (euh) et que « ce n’était pas l’équipe de France ici » (gné ?). Il lançait des ordres incompréhensibles sur un ton assez mal aimable. Tout le monde était en stress, s’inquiétant de se voir doubler. Les barrières amovibles volaient quelque peu… Les choses sont rentrées dans l’ordre une fois la première étape franchie et il n’y a plus eu qu’à attendre au milieu d’une foule canalisée que la zone A ouvre à 5h. Les contrôles se sont faits simplement. Pas la moindre once de problème avec l’organisation des liquides venus de la salle de bains.

Une fois devant la porte, un agent est venu immédiatement étiqueter nos bagages pour qu’ils partent en soute. Les bagages n’ont pas été mesurés mais ils étaient un peu plus petit que la taille maximale autorisée. Il n’a pas non plus été vérifié que nos sacs tenaient dans nos bagages mais nous avions bien prévu que ce soit le cas. L’avion est parti 20 minutes en retard pour cause de « saturation des contrôles ». Tout le monde n’avait pas réussi à passer à temps.

Le retour plus simple de Dublin

Pour le retour, nous sommes arrivés vraiment (bien trop) tôt à l’aéroport (4h avant le décollage), échaudés par notre expérience à l’aller. Notre carte d’embarquement générée en ligne ne contenait pas le numéro de la porte d’embarquement. Nous avons donc fait la queue au comptoir d’enregistrement, qui a ouvert un peu plus de deux heures avant l’heure prévue de décollage. Le vol étant complet une fois encore, nos bagages sont partis en soute mais, cette fois, avant nos passages au contrôle. Toutes les formalités ont été simplifiées par le fait d’avoir les mains libres et de ne pas avoir à sortir nos produits de toilette sur les tapis.

Le personnel navigant était très bien. On nous a bien expliqué les raisons du léger retard de l’avion (en résumé : Orly était encombré). Il faudrait même saluer la patience des hôtesses de l’air qui font face à de pénibles clients (un jeune homme a même fait semblant de tomber par terre pour tenter d’avoir de l’eau sans payer). Qui dit low cost dit « tout est payant à bord ». Sur un vol de moins de deux heures, ce n’est pas gênant.

Notre hôtel à Dublin : The Marker Hotel

Si Dublin n’est pas une ville très chère, cela ne s’est en revanche pas senti côté hébergement, qui a été notre plus gros budget. Les hôtels qui nous plaisaient étaient soit trop éloignés du centre soit dans le centre mais déjà complets ou bien trop coûteux. Nous avons choisi The Marker Hotel. Il était est un peu excentré mais aller dans le centre à pieds se faisait tout de même aisément en une vingtaine de minutes. Et nous étions contents de notre choix car l’hôtel a été à la hauteur.

Le personnel est omniprésent à l’entrée pour orienter les visiteurs, que l’on réside sur place ou que l’on vienne pour le bar, le rooftop ou le restaurant. Il n’était possible d’accéder à l’ascenseur que si l’on dormait sur place.

Nous avons adoré notre chambre tant du point de vue de la décoration que du calme ou du confort. Le lit de 180 cms de large était juste parfait. Nous avions de quoi nous installer confortablement pour nous reposer quelques heures chaque soir.

Notre chambre au Marker Hote del Dublin

Notre chambre au Marker Hotel de Dublin

La salle de bains était spacieuse avec sa douche et sa baignoire. Impossible de ne pas céder à l’appel de la douche matin et soir pour se préparer et se remettre des visites !

The Marker Hotel Dublin

La chambre supérieure avec un lit king size nous a coûté 701,44 € à deux pour trois nuits (oups).

Pour y aller de l’aéroport et en revenir, il est possible de prendre un bus, une navette ou un taxi. Nous avons choisi la navette, sachant que les deux compagnies existantes passent à proximité de l’hôtel. Le trajet aller-retour avec Aircoach nous a coûté 12€ chacun. Nous étions peu nombreux à l’aller, un peu plus au retour, d’autant que l’hôtel est situé à deux arrêts de la destination et qu’il faut donc boucher les trous. Il faut compter environ 30 minutes de route et ne pas s’inquiéter si le bus a près de 15 minutes de retard lorsqu’on l’attend. Ce moyen de transport nous a très bien convenu.

The Marker Hotel Dublin
Grand Canal Square, Docklands Dublin 2, Irlande
Le site de l’hôtel

Visites culturelles et promenades à Dublin

Nous avons pu consacrer un peu plus de trois jours à la visite du centre de la capitale irlandaise. Nous avons préparé notre voyage à l’aide du guide « Un grand week-end à Dublin » paru aux éditions Hachette et acheté à la Fnac de Vélizy 2, mais aussi en furetant sur le web.

Voici les visites que nous avons faites. Je détaillerai davantage mes impressions et ce que cachent tous ces noms dans un prochain article :

  • Dublin Castle
  • Chester Beatty Libary
  • Cathédrale Saint-Patrick
  • Trinity college : Book of Kells et Old library
  • Bank of Ireland
  • National Gallery
  • National Museum of Archeology
  • Science Gallery
  • The little museum of Dublin
  • Number 29
  • Government’s buildings
  • Temple bar : promenade dans le quartier des pubs
  • Saint Stephen’s Green
  • Merrion Square
  • Balade le long de la Liffey
  • Centres commerciaux : Powerscourt Centre, Arnotts, etc.
En se promenant le long de la Liffey à Dublin

En se promenant le long de la Liffey à Dublin…

En se promenant le long de la Liffey à Dublin

Prêts à embarquer ?

Nous aurions aussi pu visiter :

  • Guiness Storehouse, pour la touche bière
  • Kilmainham Gaol, pour frissonner dans une prison
  • etc.
La cathédrale Christ Church de Dublin

La cathédrale Christ Church de Dublin, devant laquelle nous sommes passés

De ce que nous avons vu et cherché avec notre départ, le street art ne semble pas très développé dans la capitale irlandaise. Notre programme a bien fonctionné car il a fait beau en ce début août. Il a plu quelques gouttes le premier jour mais pas suffisamment pour sortir le parapluie. La météo a sinon été idéale : soleil, une vingtaine de degrés… Au top !

Parapluies à vendre à Dublin

Les jolies portes de Dublin

Lorsque l’on visite Dublin, on remarque assez vite les maisons à l’architecture d’inspiration géorgienne mais aussi leurs portes colorées. Du jaune, du rose, du bleu, du rouge, du noir… Chacune a sa couleur !

Ce qui est amusant, c’est que cela viendrait du fait que, jadis, un écrivain irlandais en avait marre que son voisin ivre rentre de soirée en se présentant devant la mauvaise porte. Cette idée aurait ensuite été reprise avec le résultat que l’on connaît maintenant.

Les jolies portes de Dublin Les jolies portes de Dublin Les jolies portes de Dublin

C’est joli, non ?

Les restaurants et bonnes adresses testés à Dublin

Les restaurants

Nous avons trouvé à Dublin de bonnes adresses dans lesquelles nous restaurer et avions étudié la question avant notre départ. Nous n’avons pas mangé traditionnel et nous nous sommes plutôt tournés vers une cuisine moderne et souvent gourmande. Heureusement que nous marchions du matin au soir !
Voici les restaurants et bonnes adresses que je vous présenterai dans un prochain billet :

  • Brother hubbard
  • Herbstreet
  • Sprout & Co
  • Considered by Helen James
  • Le bar à salade de Fresh
  • Clement & Pekoe

Nous n’avons que brièvement testé :

  • Meet Me In The Morning
  • Sister Sadie

Nous avions noté d’autres enseignes réputées, que nous n’aurons pas eu l’occasion de tester mais qui pourraient vous donner des idées :

  • The Church
  • Honest to Goodness
  • The Press Cafe
  • Wuff
  • The cake cafe
  • Queen of Tarts

Les pubs

À Dublin, les pubs sont des institutions. Je ne vous apprends rien ! J’ai adoré voir leurs façades colorées mais ne vais pas pouvoir vous en dire beaucoup plus pour la bonne et simple raison que je ne bois pas d’alcool. Je suis donc hermétique à la bière, au whisky et à leurs amis.

Monsieur est tout de même allé boire une bière du côté de The Temple bar. À l’intérieur, l’enfilade de salles m’a impressionnée. L’ambiance était joyeuse, la musique sympa, des gens étaient costumés, etc. En sortant, un homme était immobilisé à terre. Bref, c’est vivant (sic !).

Le quartier de Temple bar à Dublin

Dublin nous a laissé un bien agréable souvenir. La ville est à taille humaine et l’accueil a partout été gentil. Lorsque nous retournerons en Irlande, nous y passerions volontiers de nouveau une journée, notamment pour tester de bonnes adresses, mais c’est désormais le reste du pays que nous avons à voir !

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Appelez-moi Lili. J'ai 33 ans, vis avec Monsieur et, un week-end sur deux et la moitié des vacances, avec son fils Junior. J'habite à Paris depuis plus de 13 ans. J'aime voyager, aller au théâtre ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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