Heroes - Battista Tarantini

« Heroes », de Battista Tarantini : le voilà mon coup de cœur littéraire de ce mois de janvier ! J’avais vu que le roman avait beaucoup plu au moment de sa sortie. Disponible en poche depuis ce début d’année, je m’y suis plongée. J’ai adoré faire la connaissance de Grace, dont on connaît la raison de sa souffrance dès la quatrième de couverture, et de Z, dont on ne sait rien au départ. Leur coup de foudre contrarié m’a embarquée. J’ai savouré chaque ligne et ai eu, moi aussi, mal à mon cœur. À lire !

« Heroes » : présentation de l’éditeur

« La vie a joué un très mauvais tour à Grace.

Alors qu’elle commençait des études de médecine, son cœur l’a lâchée et elle a dû subir une transplantation cardiaque. L’organe qui bat désormais dans sa poitrine est en bonne santé, mais il lui est complètement étranger. Ne sachant plus qui elle est, Grace s’exile en Australie, chez sa tante, pour tenter de se retrouver, et donner une nouvelle direction à sa vie.

Arrivée dans le bush australien, sa voiture tombe en panne et Z, le garagiste local, lui porte secours. Ténébreux, écorché vif, il répare des voitures en menant une vie solitaire, se contentant de la compagnie de son chien. Grace comprend rapidement que Z n’est pas celui qu’il semble être. Il la fascine, l’attire irrévocablement ; comme elle, il a choisi le désert rouge d’Australie, ses espaces infinis et sa dureté, pour se réinventer. Au cœur de l’immensité australienne, Z et Grace vont-ils réussir à oublier leur passé ?

L’immensité du désert leur permettra-t-elle de se retrouver ? »

Source : Hugo & Cie

Heroes - Battista Tarantini

Mes impressions sur « Heroes »

Après « Orion« , j’ai retrouvé la plume de Battista Tarantini dans « Heroes ». Les deux romans partagent quelques points communs, dont celui de se dérouler en Australie. Il est aussi fait mention d’Orion et de vortex, dont je n’entends jamais parler habituellement. Ici, on sort de la ville pour se rapprocher du désert. Garage automobile, serpents et autres araignées ont remplacé l’Opéra de Sydney. Et, moi qui aime les récits de citadines qui se cherchent et rencontrent des hommes aussi blessés que bourrus qui travaillent de leurs mains, j’ai été servie ♥

J’ai presque eu un doute sur le choix du livre quand j’ai lu que l’héroïne avait subi une transplantation cardiaque. Je me suis heureusement dit, à raison, que le livre ne portait pas sur la médecine mais sans doute plus sur les sentiments. J’ai eu l’impression en découvrant le roman que je ne supporterais jamais d’avoir un organe étranger pour remplacer l’un des miens. Ça m’a fait mal. J’ai eu tellement de compassion pour Grace. À deux ou trois moments, j’ai presque eu du mal à avoir l’énergie de tenir le livre entre mes mains car je m’imaginais un peu trop bien ce par quoi elle était passée.

Je me suis très bien imaginé l’Australie, le désert, la maison de Jenna, la tante de Grace, le garage de Z, son chien, son logement. J’ai senti la chaleur d’un été australien, l’ambiance de la petit ville. J’étais auprès des personnages.

J’ai aimé Grace, j’ai aimé Z, j’ai aimé Jenna. La personnalité de chacun m’a plu. Grace est fragilisée par l’épreuve qu’elle a traversée et qui a chamboulé sa vie « pour toujours ». Elle aurait pu mourir mais est en vie par un miracle de la médecine. Z a lui aussi un gros bagage mais on ignore lequel pendant une grande partie du roman. Les bribes de son histoire bâtissent peu à peu un fil de d’indices et de réponses. Elles sont amenées par des flash-backs, un procédé dont je ne suis pas toujours amatrice (d’autant que je ne suis forcément pas bien disposée envers l’ex-copine sachant que j’adore et soutiens l’héroïne).

Je ne connais rien aux comics et aux super-héros, auxquels il est souvent fait référence dans « Heroes » mais cela ne m’a pas dérangée. Je peux en revanche imaginer que cela apporte un plus pour les amateurs du genre, qui doivent y voir autant de clin d’œil.

Je me suis languie la journée de retrouver le roman le soir et y ai beaucoup pensé. Je me suis aussi couchée un peu trop tard et ai rouvert le roman à 7h, faisant des rêves habités par cet univers. Il m’aura fallu trois jours pour lire « Heroes » sachant que j’ai intercalé deux journées de travail, du sport et pas mal d’obligations au milieu de tout ça.

Heroes - Battista Tarantini

Avec des tulipes de la Sarthe et des chocolats Pandor (agglomération de Troyes)

Bref, j’ai adoré « Heroes » ! J’ai aimé chacun des personnages comme leur rencontre et leur histoire. Un super moment !

Heroes – Battista Tarantini
Sortie en poche le 11 janvier 2019
Retrouvez « Heroes » au format poche (8,50€) ou en grand format (17€) sur Amazon ou chez votre libraire

Merci à la team Hugo new romance pour cette lecture !

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Appelez-moi Lili. J'ai 36 ans, vis avec Monsieur et, une semaine sur deux, avec son fils Junior. J'habite à Paris ou tout près depuis plus de 15 ans. J'aime voyager, aller au théâtre, lire ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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