« Le barbier de Séville » était le spectacle le plus destiné à essayer d’étendre ma culture parmi la sélection de spectacles réservés grâce à mon abonnement 2010-2011 au théâtre du Châtelet. Car c’est le seul opéra vu depuis de nombreuses années !

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L’histoire est la suivante : « Un jeune premier aime une ingénue, qu’il délivre de l’emprise d’un barbon qui voulait la garder pour lui seul. De ce canevas sans âge, Beaumarchais a tiré une insolente pièce de théâtre que Rossini a rendue jubilatoire en l’adaptant à l’opéra. Son barbiere di Siviglia pétille de vitalité scénique, s’étourdit de virtuosité vocale et demeure l’un des opéras les plus inoxydables du répertoire. »

Malheureusement, je dois avouer que je n’ai pas plus aimé le spectacle que ça… Certes, il a beaucoup de qualités mais je dois me rendre à l’évidence : je n’aime pas l’opéra. Je le regrette car j’aimerais comprendre ce qui en passionne d’autres mais rien n’y fait, je ne suis pas touchée. Pourtant, en bonne fan de toujours de « Pretty woman », je suis marquée à vie par ce que Richard Gere souffle à l’oreille de Julia Roberts, qui interprète une Viviane qui aime tant l’opéra qu’elle a envie de faire pipi dans sa culotte (c’est elle qui le dit !). Mais ce que Viviane ressent, Lili ne le sent pas !

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Mes deux premières tentatives d’opéra étaient « Il prigioniero » à l’opéra de Nancy (quelle souffrance !) il y a huit ans et « Carmen » au stade de France peu de temps après… Mouais.

Riche de cette minuscule expérience, j’ai quand même pu apprécier la mise en scène du « Barbier de Séville », les sublimes décors… Tout était très soigné, témoignant une fois de plus de la qualité de programmation du théâtre.

Là où ça a coincé pour moi, c’est vraiment sur la partie chant. Je reconnais que chacun a assuré sa performance (vocale et physique !!) mais mes oreilles n’ont pas compris grand chose. Si le spectacle avait duré une heure ou une trente, je pense que j’aurais davantage apprécié. Mais trois heures, pour une novice qui rêve d’écouter Coldplay, ça fait un peu longuet…

Et le côté « olala, je chante pour dire que je suis heureux alors que je devrais partir en courant devant le danger », du coup, ne passait plus trop à la fin non plus. Et mon amie qui assistait au spectacle avec moi commençait aussi à saturer à 23 heures…

Bref, je crois qu’on ne m’y reprendra pas de sitôt !

Désolée, je vous propose des captures d’écran toutes cracra mais ça vous permettra de vous faire une idée plus visuelle du spectacle :

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Et vous, êtres-vous opéra ou pas ?

Théâtre du Châtelet
2 rue Edouard-Colonne
Paris 1er
Métro Châtelet
01 40 28 28 40

Le barbier de Séville
En italien, surtitré
Jusqu’au 30 janvier 2011 (à 15h)

Le barbier de Séville sur le site du théâtre du Châtelet

Appelez-moi Lili. J'ai 33 ans, vis avec Monsieur et, un week-end sur deux et la moitié des vacances, avec son fils Junior. J'habite à Paris depuis plus de 13 ans. J'aime voyager, aller au théâtre ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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