J’ai découvert Amélie Nothomb avec « La métaphysique des tubes« , « Le fait du prince » ou encore « Stupeur et tremblements« . L’écrivaine m’est sympathique et elle a un style vraiment original. Pour autant, son « Barbe bleue » ne m’a pas convaincue et je vous raconte pourquoi !

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Au dos du livre, le résumé est simple : « La colocataire est la femme idéale. »

L’histoire est bien trouvée : un homme riche, don Elemirio, vit dans le 7e arrondissement parisien. Il ne sort pas de chez lui mais prend des colocataires, toutes des femmes. Quand Saturnine arrive et est sélectionnée, elle sait que huit femmes avant elle ont disparu. Mais à 500 € de loyer par mois pour vivre dans le luxe, cette amatrice d’art s’accomode de longs dîners avec le propriétaire des lieux.

Le livre consiste d’ailleurs essentiellement en de longues conversations entre don Elemirio et Saturnine autour d’une table. On ne peut pas nier qu’Amélie Nothomb mène de main de maître ces conversations et est incroyablement documentée. Mais, pour le lecteur lambda (à savoir moi), tout cela finit par être difficile à suivre. Le suspens sert à tenir jusqu’au bout du livre : que renferme précisément cette chambre noire interdite ?

Le livre est court – moins de 170 pages – mais j’avais hâte de le terminer.

La fin n’est pas mal mais je suis restée quelque part en chemin… Et j’en suis sortie irritée.

Pour les matchs de la rentrée littéraire 2012 de Priceminister, je donnerais 8/20 au livre. Désolée…

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Appelez-moi Lili. J'ai 33 ans, vis avec Monsieur et, un week-end sur deux et la moitié des vacances, avec son fils Junior. J'habite à Paris depuis plus de 13 ans. J'aime voyager, aller au théâtre ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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