À la veille d’un week-end prolongé par un jour férié, l’ambiance est plutôt calme au boulot. Le métro, lui aussi, se fait attendre et l’affichage électronique annonce la couleur : l’attente est de « 5 minutes ». Pour le parisien stressé (et je m’y reconnais), 5 minutes, c’est énorme ! Il piétine, regarde sa montre et les gens se tasser sur les quais. 5 minutes : voilà de quoi dérégler tout le timing de la journée ! Au lieu d’arriver 8 minutes en retard par rapport à ce que l’on a décidé comme « étant l’heure », on franchira peut-être de 12 minutes ce seuil imaginaire ! Mais ce matin, l’atmosphère était plus détendue sur la ligne 12.

Plus globalement, j’ai adopté depuis une semaine la « siestes attitude ». Le principe est simple : il suffit de prendre un livre, même intéressant, de l’ouvrir confortablement installé sur un grand lit moelleux et de commencer à lire. Selon l’étape où vous en êtes dans votre « thérapie siestes attitude », le phénomène suivant arrivera plus ou moins tôt : vous allez sentir des petites vagues de fatigue vous submerger, la branche droite de vos lunettes se rapprochera dangereusement de l’oreiller, vos yeux vous intimeront de les fermer, vous aurez presque l’impression de « souffrir de sommeil » ! Et là, hop ! C’est le moment précis où il faut remettre le marque-page en place (mais rassurez-vous, la page ne sera pas longue à retrouver car il y a fort à parier que vous n’aurez pas dépassé la page 30 au bout d’une semaine), déchausser ses lunettes et en moins de temps qu’il n’en faut pour s’en rendre compte, vous dormirez. Le centre médical précise que la méthode n’a pas été testée sur insomniaques et ne rembourse pas les insatisfaits.

C’est ainsi que depuis une semaine, je dors à 20h, à 21h, à midi (le week-end puisque je n’ai toujours pas obtenu de hamac de mon employeur pour la pause digestion), à 19h… pour 10, 20, 45 minutes. « Oh, 20h45 ! bonjour la France ».

Bonne nouvelle, à 3 semaines de mes vacances et après ces quelques jours « cool », je me sens plus opérationnelle. Si je n’avais pas eu un énorme coup de stress lundi (« attention ! organiser un gros événement avec 900 invités et peu d’âmes décidées à quitter foie gras et champagne pour vous filer un coup de main peut nuire sérieusement à votre état nerveux ! »), doublé d’une forme douteuse, je me sentirais presque de faire nocturne les soirs à venir, eh eh.

A l’image du précédent week-end où j’ai passé du temps avec Aurélie pour un programme très dur : ciné, Starbucks, recherche du Voguéo qui vient de fermer, soirée tranquilloute et retour en scooter (j’avais presque promis d’en parler, ses qualités de « capitaine de scooter » n’étant plus à démontrer) et avec Blandine qui a pu visiter mon nouveau chez-moi, le week-end qui arrive s’annonce sympathique et tranquille. Il va bientôt commencer par un détour à la caserne de la Garde républicaine (que vais-je faire là-bas ? vous le comprendrez au prochain épisode) et par… une soirée fondue au chocolat !! Ouiiiiiiiiiii.

Appelez-moi Lili. J'ai 33 ans, vis avec Monsieur et, un week-end sur deux et la moitié des vacances, avec son fils Junior. J'habite à Paris depuis plus de 13 ans. J'aime voyager, aller au théâtre ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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