Partitions et violon - Image : Pixabay

La fête de la musique a un petit côté « réveillon du nouvel an » : on ne sait qu’à la dernière minute où l’on va se rendre, on a hâte de faire une bonne fête et ça peut être soit la réussite totale soit le fiasco intégral.

Je me faisais une joie de penser que j’allais passer mon 21 juin tout près de chez moi, au château de Vincennes à écouter Raphaël, Thomas Dutronc, etc. C’était sans compter que l’on allait m’apprendre le 9 juin qu’il fallait organiser une fête de la musique sur mon lieu de travail. Bon, il paraît que certains se sont fait virer en racontant tout sur leur vie pro sur leur blog donc je vais parler en codé et livrerai uniquement à l’oral les détails les plus « people » (hum, je rigole).

Bref, 9h30 samedi, me voilà dans la cour d’honneur de mon « lieu de travail » après une période de travail acharné, heureusement entrecoupé par mon voyage à Madrid, complètement à l’ouest, à participer à l’installation du dispositif. Ra-vie. Grrr.

L’après-midi se passe bien. Les groupes de jeunes se succèdent dans le bordel (en coulisses uniquement) le plus total. Pendant 4 heures et toutes les 20 ou 30 minutes, un nouveau groupe devait arriver. Sauf que certains ont 45 minutes d’avance, quand ce n’est pas 1h30, d’autres ont 30 minutes de retard. Bon dieu, qui donc a organisé ce foutu emploi du temps qui ne fonctionne pas ? Pas moi, c’est déjà ça ! lol.

19h. « Allô ? M. Doliprane ? Oui, je vous en supplie, venez ! Vous avez 2 heures de retard !! Il fait une chaleur à crever, je cours partout, venez !! ».

Pas de panique, 19h30, me voilà dans un jardin parfaitement entretenu, en compagnie de collègues et de personnes plus ou moins publiques sans être glamour (je suis la reine du langage codé quand même !!), à m’extasier sur ce fabuleux jus de pêche qui n’est bon que pour la journée, ce non moins fabuleux jus d’abricot. Un peu de jus de pomme ? Euh, oui, merci. Pas de jus de fraise à l’horizon (lol, ceci est une petite parenthèse à destination de Greg et Lauriane ! eh eh. D’ailleurs, mon cher Greg, j’ai bien un jus de fraise jeudi dernier dans un café parisien. CQFD ;-)). Pour accompagner le tout, je ne sais plus où donner de la tête : pain surprise fabuleusissime au crabe frais, petits copeaux de chocolat surmontés d’une framboise intacte, éclairs au chocolat, abricots secs fourrés au foie gras cuisinés à je-ne-sais-quoi ! Mon dieu, comme c’est bon ! Je manque tomber à la renverse d’extase et de satiété sous le grand platane qui m’abrite !

Bon, pas de Raphael pour cette année. Allez, rien que pour le foie gras, je passe l’éponge pour cette fois !

Appelez-moi Lili. J'ai 33 ans, vis avec Monsieur et, un week-end sur deux et la moitié des vacances, avec son fils Junior. J'habite à Paris depuis plus de 13 ans. J'aime voyager, aller au théâtre ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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