Le film "Grace de Monaco" avec Nicole Kidman

Quand j’ai su que le film « Grace de Monaco » allait sortir, j’étais ravie ! Après avoir attendu des mois, je me suis rendue en salle avec mon amoureux dès la première semaine. Je commençais pourtant à avoir des doutes en voyant que la critique était très moyenne. Et nous avons compris pourquoi : « Grace de Monaco » aurait pu être un honnête téléfilm mais il ne fait pas honneur à l’histoire ! Et dire qu’il a été présenté en ouverture du festival de Cannes…

"Grace de Monaco" : platitude et dépression sur le Rocher

Lorsqu’elle épouse le Prince Rainier en 1956, Grace Kelly est alors une immense star de cinéma, promise à une carrière extraordinaire. Six ans plus tard, alors que son couple rencontre de sérieuses difficultés, Alfred Hitchcock lui propose de revenir à Hollywood, pour incarner Marnie dans son prochain film. Mais c’est aussi le moment ou la France menace d’annexer Monaco, ce petit pays dont elle est maintenant la Princesse. Grace est déchirée. Il lui faudra choisir entre la flamme artistique qui la consume encore ou devenir définitivement : Son Altesse Sérénissime, la Princesse Grace de Monaco.

La fiche de « Grace de Monaco » sur Allociné

"Grace de Monaco" : platitude et dépression sur le Rocher

« Grace de Monaco » a quelques qualités : de beaux décors, de ravissants vêtements, un bon jeu d’acteurs de Nicole Kidman et de Tim Roth pour représenter le couple princier… Mais que de défauts, quand on y pense…

Avec un budget de 30 millions d’euros, on aurait aimé voir un film en haute définition. C’est sans doute un parti pris mais vraiment, pourquoi ne pas proposer des images parfaitement nettes ?

L’histoire concerne une période très courte, illustrant une crise entre le Rocher et de Gaulle, qui a eu lieu en 1962. Je n’avais aucune connaissance de la volonté de la France d’imposer à Monaco de prélever des impôts à son profit. Historiquement, le film aurait pu nous renseigner mais à aucun moment on ne sait si l’on regarde le récit de la réalité ou de la fiction. Les deux sont mêlés et le film ne parvient ni à nous instruire ni à nous divertir. De retour à la maison, lire les propos des détracteurs du film était déroutant : qu’avons-nous vu de vrai ?

J’avais en tête que Grace Kelly avait fait un vrai mariage d’amour. Or le personnage dépressif perdu dans son palais trouble. Même sur une tranche de vie, on assiste à un drame. Était-ce se résigner à ce point que d’être princesse ?

"Grace de Monaco" : platitude et dépression sur le Rocher
"Grace de Monaco" : platitude et dépression sur le Rocher

J’ai aussi eu du mal à bien mémoriser les personnages : qui est le conseiller de ceci ? le conseiller de cela ? La princesse Grace est si centrale que l’on peut se perdre un peu dans ceux qui gravitent autour.

Le personnage du prêtre en revanche était plutôt sympathique. Bon conseiller, confident… Il parlait de façon sensée. On voudrait savoir, du coup, s’il a existé !

En bref, la princesse de Monaco « sauce Olivier Dahan » ne nous a pas convaincus. Heureusement, le film n’excédait pas 1h42. Dommage que nous ayions pris les places avant de voir que nous n’aurions pu les payer que 4€ avec ma carte de fidélité UGC car le film ne valait guère plus !

Et vous, que vous inspire ce film ? Irez-vous le voir ?

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Appelez-moi Lili. J'ai 33 ans, vis avec Monsieur et, un week-end sur deux et la moitié des vacances, avec son fils Junior. J'habite à Paris depuis plus de 13 ans. J'aime voyager, aller au théâtre ou voir une comédie romantique, danser... et je suis gourmande !

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